Jean Claude Hiquet | D'ici à demain
Jean Claude Hiquet | D'ici à demain

"Je n'a​i rencontré d'homme si ignorant qu'il n'eut quelque chose à m'apprendre"  Galilée

Quand l'éducation va...Tout va

 

La rentrée 2021 est marquée dans nos écoles par des mesures sanitaires indispensables. Elles ne doivent pas être instrumentalisées mais suivies à la lettre. Si la vaccination est en bonne voie dans collèges et lycées, l'école élémentaire reste le maillon faible avec des situations de contaminations nombreuses. Il convient d'éviter tous les brassages d'enfants, en coordination avec les collectivités.

Il convient de mettre en chantier une politique de tests efficace à raison d'au moins une vérification par semaine pour chaque enfant. C'est à ces conditions que la société se protégera tout en permettant un bon niveau d'activités scolaires.  jc hiquet 27 août 2021

 

Education nationale .. Des réformes pour un accompagnement à la scolarité

 

Notre école est difficile à réformer. Chacun en convient. C'est un équipage difficile à manoeuvrer.  C'est un système ultra centralisé, un outil dont on se demande parfois, s'il est au service de l'éducation ou de lui même. Rocard disait déjà que "c'est après l'armée rouge le corps d'état le plus important au monde". 

Souvent les réformes ont été simplement quantitatives. Elles sont importantes si on songe aux revalorisations indispensables des métiers, aux dédoublements réalisés en CP,  aux efforts de scolarisation des 2 ans, à la scolarité obligatoire à 3 ans...etc.

Tout cela au total est indispensable mais tellement insuffisant au regard des enjeux actuels. Les résultats ne sont pas là. 

Le palmarès PISA "Programme international pour le suivi des acquis des élèves" n'est pas favorable à la France. Cette enquête, réalisée tous les trois ans et organisée par l'OCDE, évalue le niveau des élèves de 15 ans, des pays participant au test. Cette année, la France est classée 23e sur 79 pays évalués. Les pays nordiques ou asiatiques se situent en tête.

 

Notre système scolaire produit trop d'inégalités, trop d'illettrisme ( 8%) et trop de décrochages scolaires ( 100000 élèves par an) avec en parallèle trop de pessimismes et "d'illusions perdues" dans le corps enseignant. En outre, les défis actuels ne se résument pas aux acquis. 
La violences s'est installée dans nos écoles c'est un fait. La carte scolaire reproduit fidèlement une société "archipellisée" et les apprentissages à la socialisation sont très faibles à l'école. Il faudrait très jeune non pas uniquement un enseignement civique mais aussi une vraie démarche  de participation citoyenne. On ne débat pas suffisamment, on ne vote pas suffisamment dans les collèges et les lycées. 

On ne peut s'étonner ensuite de la désertion par les jeunes des structures qui organisent la vie sociale ou de leur abstention aux divers scrutins. On ne peut s'étonner que notre système scolaire ne parvienne pas pour de trop nombreux jeunes à réussir leur intégration.

Les pays nordiques ont à nous dire sur ces sujets. Jusqu’à 6 ans la scolarité est consacrée au jeu et à la socialisation. En France on dirait que c'est du temps perdu pour savoir écrire et compter. C'est le contraire, c'est du temps gagné en confiance, en autonomie et au final en résultats scolaires.

 

Il convient d'ajouter une nécessaire implication des parents même si c'est parfois compliqué. Beaucoup trop d'enfants très jeunes, vivant mal l'école de la République ne se retrouvent que dans l'école de la rue. Les parents sont en grand désarroiqu'il faut impérativement dépasser par des actions éducatives appropriées. L'accompagnement à la scolarité  devrait être  une priorité absolue dans un contexte qui  a brouillé nombre de repères.

                                                                                               Jean Claude Hiquet  27 août 2021.

Classe facultative: Comment une mesure juste devient un pataquès

On est dans l'embrouillamini complet au sujet de la possibilité donnée aux élèves de ne pas venir en classe, pour se mettre en quarantaine 7 jours avant Noël.

C'est une préconisation juste. Protéger les Grands parents lors de Noël voila le but. Sur le plan sanitaire il est primordial. Il s'agit de sécuriser les rencontres familiales. Il n'y a que les irresponsables et les égoïstes qui protestent contre ces mesures.

Par contre quel pataquès, ces annonces produisent!. Présentées par les experts du comité scientifique, proposées par le premier ministre, c'est la presse qui en fait la promotion auprès des Enseignants. Visiblement personne n'était au courant au sein même de l'éducation nationale. Les syndicats s'ils veulent attendre, affirment que l'heure est au travail et que 2 jours ça compte. Les parents s'inquiètent à juste titre et les conséquences politiques sont tirées: amateurisme; c'est mieux qu'avec Hollande; incapacité totale  et j'en passe. Juste s'il ne faudrait pas avancer la présidentielle.

Au lieu d'une annonce improvisée, il aurait fallu un travail en amont concernant Enseignants, parents et collectivités. Pour certains élèves, il n'y a aucun problème chez eux pour y rester isolés mais pour d'autres c'est  impossible. Les collectivités auraient pu apporter des solutions de garderie sécurisée pour 2 jours.

Remettre les décisions dans une bonne démarche et les rendre réalistes, cela parait pour le moment au dessus des possibilités de nos décideurs.
                                                                                                                               Jean Claude Hiquet 18-12-2020

Des mesures pour les Lycées qui vont dans le bon sens
Ill se confirme que pour les Lycées les établissements peuvent assurer les cours à un élève sur 2 alternativement. Ce serait irresponsable de ne pas faire de même dans les écoles et les collèges. La grève des enseignants de ce mardi porte sur ces sujets. JC Hiquet lundi 9-11.
 

Rentrée de toussaint sous confinement: Enseignants livrés au risque

 

Nous savions le poids démesuré de la bureaucratie dans l'éducation nationale. Nous avons oublié combien les experts technocrates sont éloignés de la vie réelle des établissements. Ce ne sont que des communicants hors sol.
Le protocole renforcé n'est qu'une étiquette pour montrer que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. C'est la peur au ventre que les enseignants vont effectuer leur rentrée.

Dans les lycées ou les collèges et même dans certaines écoles la configuration des locaux ne permet pas les "gestes barrières", avec, à plus forte raison, un protocole "renforcé".

Il est impossible de sécuriser nombre d'établissements qui dépassent et de loin le millier d'élèves. Un protocole durci dans ces conditions est en réalité inapplicable donc illusoire.

Les enseignants sont donc désarmés dans cette situation. Ils se retrouvent en première ligne ravagés par incertitudes et inquiétudes.

 

On affirme que les enfants ne seraient pas dangereux pour la diffusion du virus. Est-ce exact? Un épidémiologiste de l'université de Genève (Antoine Flahault) affirme "Je ne connais pas une seule maladie virale respiratoire qui ne se propage pas chez les enfants"

Par ailleurs rien n'est prévu pour dépister dans les établissements scolaires. Il faudra bien y arriver. (Voir article Rentrée masquée...dépistée?). Le mot "Protéger" est dans la bouche de tous nos responsables. Sans dépistage massif, les enseignants sont livrés à la méfiance, à la peur et au risque.

Bref ils se retrouvent dans le brouillard total.  Comment faire dans les classes à 35?  Impossible. Pour mettre en œuvre un protocole sécurisé il aurait fallu diviser par 2 le nombre d'élèves par classe, pour celles qui ont plus de 20 élèves, et proposer des présences un jour sur deux, alternant avec un travail en autonomie à la maison. Sur le plan pédagogique c'est intéressant.


Il est arrivé qu’une mesure visant à diminuer l'horaire élève de 2h serait remplacée par 2h en demi classe avec un horaire enseignant inchangé. Les syndicats ont hurlé dans un premier temps, moi avec. A l'usage il s'est avéré que la qualité retrouvée était telle que la mesure n'a plus été contestée.

Dans les conditions actuelles, des enseignants avec une demi classe rattraperaient sans problème  leurs 2 journées classe entière. Ce fonctionnement serait une vraie réponse au suivi sanitaire de tous et apaiserait les tensions provoquées par une période si lourde à gérer, pour chacun.

                                                                                        Jean Claude Hiquet 3-11-2020

Pré rentrée 2020-2021...Mi mai....
Système éducatif à la peine 


Le ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer a évoqué un retour à l’école étalé sur trois semaines, par niveaux de classe, et des groupes de 15 élèves maximum. Emmanuel Macron avait plaidé pour que le retour des élèves en classe se fasse sur la base du volontariat des parents. Et ce sera un retour à l'école "adaptée aux réalités locales". Il se fera le 12 mai avec pré rentrée le 11.

 

Une rentrée dans quel but? Tout et son contraire a été dit à ce sujet. Mais, mission impossible pour sauver l'année scolaire 2019-20. Il est évident que la priorité est de permettre aux élèves d'acquérir de nouvelles habitudes de comportements: suivre des consignes nouvelle de circulation dans l'établissement; gestes barrières permanents; récréations en petit nombre etc.. Il est regrettable que des moments de formation ne soient pas prévus pour les enseignants de façon à bien décliner le protocole sanitaire.
Dans ces conditions des Maires et des enseignants feront défaut le 12 Mai.

 Suite ci dessous              Jean Claude Hiquet 02-05-2020

Pré rentrée 2020-2021...Mi mai......Système éducatif à la peine
Education Une pré rentrée sur la base du[...]
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l'Education au centre

 

"Encore et toujours l'éducation" disait Jaurès. Le devenir personnel et social de l'enfant doit rester prioritaire dans la préoccupation des collectivités.

Mon expérience d'enseignant et d'élu me fait finalement penser que les réponses à la demande éducative ne peuvent être que respect partagé, cohérence et accompagnement.

Le respect des partenaires entre eux ainsi que le respect de l'enfant et de son itinéraire qui est unique. Il y faudra du partage d'informations ou d'expériences, entre les différents acteurs éducatifs, dont les parents, à impliquer à chaque étape.

La cohérence des temps éducatifs: familial, scolaire, périscolaire. Il ne s'agit pas de figer des procédures lourdes mais de permette que les passerelles entre les différents temps puissent se mettre en place, pour favoriser réussite et épanouissement.

L'accompagnement à la scolarité doit être assuré à tout les niveaux jusqu'au Lycée pour lutter efficacement contre les décrochages. Il peut prendre des formes différentes mais ne peut être confondu avec l'aide aux devoirs qui n'en est qu'une facette.

 

L'initiative locale doit être facilitée et non corsetée. L'intégration de la culture numérique sera assumée en permettant d'ouvrir un champ nouveaux de projets ou de partages.

Les modèles garantis clef en main par des mesures centralisées, sont inopérants.
Si un socle national est évidemment indispensable, il ne saurait freiner initiatives ou expérimentations pour facilite les apprentissages et des le plus jeune âge la pratique de la citoyenneté.

                                                                        Jean Claude Hiquet 25-02-2018

Formation: Validation des acquis de l'expérience, une procédure négligée 
 

C'est une loi de 2002, signée Nicole Péry, qui mit en place cette procédure permettant d'acquérir un niveau de formation, CAP par exemple. Elle est destinée à valider par un diplôme une expérience professionnelle de 5 ans au moins.

C'est une sécurité acquise par le travail qui aurait mérité rappel et donc promotion, dans un moment ou le sujet de la formation professionnelle est débattu par les partenaires sociaux.

Certes un dépoussiérage aurait été nécessaire. En effet des dossiers trop fastidieux pour les candidats étaient demandés et les formations concernées doivent être revues. Ceci dit dans son principe la VAE doit être défendue et proposée. Elle reste largement sous utilisée. Terra Nova y consacre une étude qui mérite d'être consultée.

Que ferions-nous sans téléphone portable ?

Cette question est légitime tant ce petit objet a pris de l'importance dans nos vies.
Mais pour des adultes et beaucoup d'enfants, ailleurs, le téléphone portable est synonyme de souffrances et de faim chronique.
 En effet, les conditions de travail des exploitations minières dans lesquelles sont extrais les minerais (comme le coltan, l'or, l'étain, le tantale…) pour les fournir aux fabricants de téléphones sont terribles et inadmissibles.

Ces minerais quittent le territoire sans profiter aux populations locales.Ces minerais portent bien leur nom de « minerais du sang » car ils sont synonymes de violences, de désespoir et de faim.Signez notre pétition pour que les richesses issues des ressources naturelles d'un pays profitent prioritairement à sa population .  ccfd- terre solidaire.
 JE SIGNE   

Seignanx Sorties

Mairies du Seignanx et Bassin de vie

RECLAMES

BAYONNE

Musée basque et de l'histoire de Bayonne

DIDAM

Luna Négra.

BARTHES ANSOT

CAUTERETS

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