Jean Claude Hiquet | D'ici à demain
Jean Claude Hiquet | D'ici à demain

Voter Désirs d'Europe

 

Le scrutin du 26 Mai est inédit à cause du contexte dans lequel il se déroule. C'est le premier après le Big-Bang sévère de 2017 en France. Il promet d'en être la réplique fidèle. La droite de Vauquier est largement discréditée et la gauche de gouvernement décolle à peine des 5%.

En outre, cette élection est la première qui se déroule dans un paysage international gangréné par des populismes belliqueux ou des nationalismes. 3 blocs antagonistes se dessinent, (USA, Russie et Chine) et le défi pour l'Europe est simplement d'exister. Les manoeuvres récentes venant de Moscou ou de Washington en montrent l'impérieuse nécessité.

Dans ces conditions il convient de permettre à l'Europe, d'être, et de compter à 4, 8 ou 17 peu importe. Il faut lui donner une consistance, un sens, une souveraineté. Donc voter, Désir d'Europe, devient le seul vote utile

Les décisions au Parlement européen seront prises par une des 2 plus importantes coalitions: les conservateurs du PPE ou les sociaux démocrates du PSE. L'appartenance au PSE de la liste Place Publique/PS rend indispensable d'y envoyer des parlementaires français pour qu'ils puissent peser. 

Le vote en faveur des socialistes et leur "envie d'Europe" est impératif  pour qu'ils dépassent 5%. La liste Glucksmann représente ce "plus d'Europe" nécessaire en même temps qu'elle est la future colonne vertébrale d'une alternative de gauche. Je fais ce choix là: exister et influencer dans une future assemblée

Mais le nouveau cycle politique ouvert en 2017 n'en a pas fini d'affoler les boussoles des partis traditionnels. 
Le chacun pour soi exacerbé appelle à des volontés de rassemblement. La liste "envie d'Europe" porte ces orientations en même temps que la promesse de Victor Hugo de bâtir enfin ces "Etats Unis d'Europe" dont nous aurons besoin.
                                                                                      
  Jean Claude Hiquet 22-05-2019

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Participation au " Grand débat"

 

Une décentralisation couplée à une démocratie de proximité refondée

 

La séquence des gilets jaunes montre une rupture, peut-être définitive, entre les citoyens et les responsables élus. Répondre à cette situation, devient impératif sous peine de désordres aggravés. Pour cela, une décentralisation réelle couplée à un renouveau démocratique doit devenir un objectif central. Voir la suite ci dessous

Une décentralisation couplée à une démocratie refondée
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Le transport routier à tout va et à bas prix? Un obstacle à l'économie de proximité 
 

Un terrible accident s'est produit sur la RN 134, après Etsaut en direction du Somport, le 27-08 dernier. Un camion transportant du chlorite de sodium s'est retrouvé en contrebas de la route, le conducteur décédé, et le chargement déversé dans le Gave d'Aspe tout proche.

Ainsi 12000l se sont échappés polluant gravement le gave désormais interdit à toute activité de loisirs.

C’est le 15ème accident sur cet axe routier dangereux, depuis l’ouverture du tunnel de Somport il y a 14 ans !. La voie ferrée permettant une liaison avec Saragosse n'a pas été rouverte depuis les années 70 et l'effondrement d'un pont à la sortie d'Accous. On compte donc de 300 à 400 camions par jour dans ce secteur sensible et dangereux. 

Le percement du tunnel du Somport avait fait l'objet de manifestations variées contre cet ouvrage, considéré comme un véritable "appel d'air" pour le trafic routier, et le risque d'accident en amont.

Les protestations ont repris contre le transport de produits toxiques sur les routes de montagne, et le comportement dangereux de certains chauffeurs. Mais si l'on songe aux cadences d'enfer qui leur sont imposées, le pire est à craindre. Ainsi le journal "Sud Ouest" du 04-09 montre un camion doublant à vive allure malgré la ligne continue....filmé sur la RN 134. (France info)

L'accident de cet été a provoqué beaucoup d'émotion. Ambiance en vallée d'Aspe avec de nombreuses manifestations  à Etsaut, et même des truites mortes déposées devant la permanence de Jean Lassalle ( République des Pyrénées 04-09). Les revendications sont récurrentes: interdiction faite aux poids lourds de transporter sur cet axe des matières dangereuses et développement du transport ferroviaire dans cette vallée avec la réouverture rapide de la ligne Pau-Canfranc, fermée depuis plus de 40 ans.

Une colère non dissimulée s'installe dans ce secteur des Pyrénées*. De passage récemment à St Savin j'ai pu voir sur la place, jouxtant le Cloître, l'affiche "les Elus disent non aux vallées massacrées". C'est un lieu pourtant non concerné par la circulation des camions, mais cette mobilisation indique une solidarité et un refus de tout transport de produits toxiques, sur les routes de montagne.

Nous savons que l'enjeu est global. Le transport routier est dangereux d'autant qu'il est devenu un lobby puissant. Augmenter son coût est la seule façon de valoriser une économie de proximité qui en a bien besoin. Question de courage.          

                                                                                    Jean Claude Hiquet 18-09-2018

* Une opération "Escargot" est programmée pour le 19-09 sur la RN 134.

Sous les pavés...la marée basse... et le désert du côté de la gauche de gouvernement

 

Cette "marée populaire" du 26 Mai? Une marée basse plate. Une déception à la mesure inverse de son annonce tonitruante. Un flop. Pire, un recul pour l'ensemble du mouvement social. Le rapport de force en a pris un coup au soir du 26 et le gouvernement s'en est d'autant trouvé renforcé.C'était la gauche en manif et en "répétition générale" d'un avenir meilleur? Réponse non et inexact.Affirmer cela, c'est suicider la gauche. 

La gauche de gouvernement est autre, et bien davantage.

60 organisations présentes devaient constituer un plus pour le nombre et l'audience. Le contraire s'est produit. On a oublié qu'une mobilisation se fait sur des motifs précis dans un contexte qui s'y prête et avec une unité syndicale préalablement recherchée. Rien de tout cela. Il s'agissait en fait d'une protestation à dimension exclusivement politique et  de récupération des luttes actuelles. Suite ci-dessous

                                                                                    Jean Claude Hiquet 1er juin 2018

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Les mesures Macron, confirment une société de ségrégation.
 

Et oui, il existe bien 2 vitesses , 2 mondes qui ne se côtoient plus depuis longtemps. La gauche a laissé faire cela. Les Frances "d'en haut et d'en bas "disait Raffarin. s'ignorent. Pas les mêmes fréquentations, pas les mêmes grandes écoles,  même pas les mêmes écoles primaires, pas les mêmes quartiers ou lieux de résidence... et pas les mêmes espérances de vie.

Et, il y avait une France qui gouvernait, celle d'en haut, et l'autre qui se taisait ou s'abstenait lors des élections. A Evry on vient d'élire un député, avec moins de 20% de votants.

Comme l' indique Jérôme Fourquet (Article publié sur le site de la fondation Jean Jaurés: "1985-2017: Quand les classes favorisées ont fait sécession") nous vivons dans une société de ségrégations confirmée année après année.

Après le mouvement des "Gilets jaunes", les récentes mesures  Macron inscrivent dans le marbre cet état de fait.  
Une redistribution en direction des moins favorisés s'opére dans les classes moyennes et n'impacte nullement la France d'en haut. Macron a conforté les premiers de cordée, en assurant qu'on ne toucherait pas à leurs privilèges. Pour les autres une redistribution très spéciale est prévue: on ne prend pas à ceux qui ont le plus mais aux classes moyennes par le biais du budget de l'Etat. " Charité bien ordonnée commence par soi-même, les "premiers de cordée" ne sont pas concernés. C'est bien une redistribution à l'intérieur des classes moyennes et défavorisées qui est prévue.

Fort heureusement, il est des personnes dignes, certes très minoritaires, qui affirment " Nous les gagnants du système, on peut payer"

Ne pas toucher aux privilèges du privé ou d'état restera la grande faute de "Jupiter". C'est pour cela que les soubresauts de cette fin d'année n'en sont qu'à leur début.       
                                                                           Jean Claude Hiquet  20-12-2018
        

 

Coupe du monde. Rassemblements. Partages. Nation. Et la fraternité...
 

Comme en 98 après la finale, le dimanche 15-07 au soir, l'unanimité s'est réalisée pour fêter la victoire des bleus. Il y eut un besoin collectif de se retrouverdevant l'écran pour partager les mêmes émotions, les exprimer dans la rue ensuite, en s'y rassemblant en masse. Une nation s'est retrouvée. Par patriotisme qui est l'inverse des nationalismesqui ont fait déraper certains dans des propos douteux que Obama à cru bon de rectifier.  Lire la suite ci dessous

 
Rassemblements parteges fraternité
Rassemblements Partages Nation Fraternit[...]
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STORA. 68 et après

« Comment a-t-on pu atteindre un tel niveau de déliquescence, cinquante ans après, du “soleil” de 68 au crépuscule du PS ? » se demande Benjamin Stora. De cette question est né ce livre, écrit en témoin et historien. Stora appartient en effet à ce cou- rant de l’après-68 qui, après s’être engagé dans l’extrême-gauche trotskiste, est entré au parti socialiste. 
Au delà des souvenirs et des anecdotes surprenantes, ce livre offre une analyse éclairante sur la façon dont le parti socialiste a d’abord «absorbé» les aspirations de 68 à changer la vie, avant de les étouffer. Pour finir lui-même à bout de souffle. Quatrième de couverture.

1er Mai 2018: 2 syndicalismes irréconciliables.
 

Et oui. Nous y voila. Aussi bien dans les luttes récentes que dans cette journée du 1er mai, on ne peut que le constater avec regrets: Il y a bien 2 syndicalismes irréconciliables. L'un se met à rêver d'un mai 68 nouvelle formule avec "la convergences des luttes" tandis que l'autre ne veut pas en entendre parler et lutte pas à pas pour obtenir de nouvelles avancées.

Le syndicalisme réformiste veut négocier des conventions collectives favorables aux salariés, et ne craint pas les restructurations si elles permettent un plus pour les ouvriers. Le syndicalisme politique pose les problèmes en terme de droits acquis à défendre ou de libre concurrence à refuser. Il est à craindre que ces 2 syndicalismes perdent comme ont perdu les 2 courants politiques de la gauche, "irréconciliables". Le PS quand à lui abrite 3 sensibilités: suivre le syndicalisme politique, suivre les réformistes, ou alors accompagner un syndicalisme unitaire là ou il se manifeste, sinon procéder selon l'histoire de chacun. 

Voila qui explique pourquoi Macron peut durer,  contre toute attente. 

                                                                                   Jean Claude Hiquet 1err Mai 2018.

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Réclame

Rendez vous

-  Lundi 22 juillet. Bayonne. 10h30. RV Offive tourisme. Rencontre avec des chocolatiers et découverte de l’histoire chocolatière de Bayonne, du XVIIe siècle à nos jours
-  Mercredi 24 juillet. Jusqu'au 28. Fêtes de Bayonne
-  Vendredi 26 juillet. Visites guidées de l'abbaye de Lahonce. Rendez-vous devant la mairie de Lahonce. 10h. Ce bel édifice roman du XII-ème siècle a gardé son corps d'origine. Tous les vendredi matin. Des visites tout l'été, le vendredi.
  - Samedi 27 juilletLe château de Gramont à Bidache. Visites guidées  du château: la riche histoire des Gramont, les péripéties du château...De nombreuses animations.
-  Mardi 30 juillet. Bayonne. Visite guidée: Quartier St Esprit. 15h. Au menu de cette promenade dans ce quartier historique : collégiale, pèlerins de Compostelle, synagogue et 

« marchands portugais », histoire portuaire, conquêtes des étangs, architectures Art déco. Sans oublier quelques-uns des plus beaux points de vue sur la ville. RV: Place de la république.

Visite gratuite offerte par l’Association Sainte-Catherine & Cie.

Landes - Tarnos 

Amou

Bayonne 

Musée basque

LUNA NEGRA Bayonne

DIDAM

Muséum. ANSOT. 2019

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