Jean Claude Hiquet | D'ici à demain
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Site, inventaire politique personnel. Etats des lieux et des mémoires pour penser demain.

JC Hiquet Juin 2017 après Big-Bang.

 

LIENS A REGARDER

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Fondation Jean Jaurès. pour le progrès et la démocratie dans le monde. Terra Nova, laboratoire d'idées progressistes.L'observatoire des inégalités pour regarder notre société en face. Avec un regard sur l'INSEE, sur l’Observatoire français des conjonctures  pour quelles alternatives économiques

Papiers faits à la main

   http://jeanlouisfauthoux.wordpress.com      Jean Louis Fauthoux       jl.fauthoux@gmail.com  

Dans le Macronisme il y a de la jungle libérale et du réformiste autoritaire avec une charité bien ordonnée ...

 

Le Macronisme est une forme de gaullisme. Rien à voir avec le personnage historique "De Gaulle" mais tout à voir avec une gouvernance qui avait pour ambition de diriger le pays au delà des partis , ou avec tous, sauf les extrêmes. C'était une autre forme de "Et droite et Gauche" et de condamnation des "jeux " d'appareils et du "système des partis" dénoncés par De gaulle. Il s' agit en fait d'un Bonapartisme du 21ème siècle.

On est entré dans le 'tout libéral" sur le plan économique et dans une mondialisation assumée cadre dans lequel on peut gagner. Ainsi la fiscalité prévue prépare cela avec des premiers de cordée chouchoutés pour faire de la France un de leur terrain de jeu favoris. Et semble-t-il on assiste à quelques retours dans l'hexagone pour y investir. C'est à vérifier. En tout cas sous le vocable de "libérer les énergies" tout est possibleen France pour les "gagnants". Ils deviennent des exemples, sont dignes de confiance et vont tirer la croissance en avançant sans entraves. Mais charité bien ordonnée dit le proverbe commence par soi même donc le "plan pauvreté" peut attendre. On est bien dans la jungle libérale en économie qui ne manquera pas de laisser au bord de la route des éclopés privés depuis longtemps d'ascenseur social.

 

Ce libéralisme à tout crin s'accompagne d'un réformisme autoritaire centralisateur. Tous les sujets sont objets de débats et de réformes. Souvent les diagnostics sont justes. Tellement de temps a été perdu par les gouvernements de gauche ou de droite. Les solutions apparaissent en fait toutes estampillées "injustice aggravée". C'est maintenant qu'il faudrait des syndicats forts, davantage préoccupés d'unité d'action et de syndicalisme plutôt que de mouvements à caractère politique. 

Le Macronisme se révèle autoritaire et centralisateur contrairement aux premières déclaration de 2017 mettant en exergue l'esprit "Girondin" indispensable. Les corps intermédiaire furent pour le moins négligés lors de la dernière période, parfois méprisés. Les élus locaux, financièrement au bout du bout du possible, ont vu la promesse d'un fonctionnement concerté, enterrée dans les faits. Les appels réguliers à des projets locaux semblent vides de tout contenu et appartenir simplement à un plan com venu "d'en haut".

 

Dans ce contexte la gauche est inexistante. C'est une opposition stérile, de principe qui ne peut rien apporter et surtout pas de la crédibilité. Sa doctrine reste datée avec des slogans inopérants. En 2007 avec Ségolène Royal elle s'était, beaucoup trop tard, approprié les thématiques de la nation, de la fraternité et du travail. Aujourd'hui il lui faut le faire avec la thématique de la liberté, et distinguer un libéralisme économique nécessaire d'une jungle libérale financière à combattre. Ce serait renouer avec sa tradition profonde.

Ce ne sont pas les vociférations de Hamon, Mélenchon ou autres chefs de chapelles qui feront avancer. Il parait même que Hollande aurait dit, après la victoire des bleus et selon le Figaro," 98, aujourd'hui... Je ne veux pas faire de comparaison, mais ça montre qu'on peut gagner deux fois...". Grave. Il serait temps de connecter toutes les neurones "puissantes" de la gauche avec les citoyens et de les recharger en urgence.

 Jean Claude Hiquet 22-07-2018

Coupe du monde. Rassemblements. Partages. Nation. Et la fraternité...
 

Comme en 98 après la finale, le dimanche 15-07 au soir, l'unanimité s'est réalisée pour fêter la victoire des bleus. Il y eut un besoin collectif de se retrouverdevant l'écran pour partager les mêmes émotions, les exprimer dans la rue ensuite, en s'y rassemblant en masse. Une nation s'est retrouvée. Par patriotisme qui est l'inverse des nationalismesqui ont fait déraper certains dans des propos douteux que Obama à cru bon de rectifier. 

On lira avec intérêt l'éditorial de Joffrin cité par Gaby Bonnand. Il indique:" le patriotisme bon enfant de l’équipe de France déteint sur tout un peuple, qui emplit trois fois de suite les Champs-Elysées d’une France mélangée, fervente et unie, comme elle envahit les places de toutes les villes et de tous les villages. L’espace d’un instant, voilà qui fait chaud au cœur."

 

 Il est de ces moments privilégiés ou chacun se retrouve dans un mouvement collectif de fraternisation comme pour tout oublier et dire la joie d'être ensemble, pour s'exprimer ensemble, pour gagner, pour s'approprier une victoire. Et oui on a trop souvent perdu mais oui, là, on a gagné contre la fatalité, contre le destin, et un peu contre nous même. 
Laurent Berger a bien exprimé cela dans son éditorial de Syndicalisme hebdo du 15-07. "C'est une vague de bonheur collectif qui a déferlé sur la France. Ces moments de partage sont trop rares pour être boudés, y compris par celles et ceux qui n'aiment pas le foot".

Après la détresse qui a saisi tout un peuple au moment du traumatisme des attentats il fallait ce réveil là, cette fraternité là et Laurent Berger conclut: "Cette liesse est une belle illustration de la fraternité, l'un des axes de notre devise a faire vivre dans la joie comme dans les difficultés".

 

Et oui la fraternité. Il est heureux que, enfin soit reconnu davantage cet impératif de fraternité au même titre que la liberté et l'égalité. Les socialistes ont cru bon de ridiculiser Ségolène Royal, en 2007, qui avait fait en sorte de reprendre à son compte les mots "Nation" et "Fraternité". Que de sectarisme. Mais Ségolène Royal insista et ce fut l'organisation de fêtes de la fraternité comme celle d'Arcueil à laquelle JL Mélenchon participa. Ce fut aussi la réflexion avec des universités populaires sur ces thèmes dont une avait vu la participation de Régis Debray pour son livre au titre très actuel " Le moment fraternité".

 

Cette thématique doit donc être revisitée aujourd'hui et devenir une orientation à décliner, même si elle ne se décrète pas. Il est heureux d'enregistrer la prise de position à ce sujet du conseil constitutionnel qui pour la première fois  a consacré la valeur constitutionnelle du « principe de fraternité ».

                                                                                                 Jean Claude Hiquet 21-07-2017

Sous les pavés...la marée basse... et le désert du côté de la gauche de gouvernement

 

Cette "marée populaire" du 26 Mai? Une marée basse plate. Une déception à la mesure inverse de son annonce tonitruante. Un flop. Pire, un recul pour l'ensemble du mouvement social. Le rapport de force en a pris un coup au soir du 26 et le gouvernement s'en est d'autant trouvé renforcé.C'était la gauche en manif et en "répétition générale" d'un avenir meilleur? Réponse non et inexact.Affirmer cela, c'est suicider la gauche. 

La gauche de gouvernement est autre, et bien davantage.

60 organisations présentes devaient constituer un plus pour le nombre et l'audience. Le contraire s'est produit. On a oublié qu'une mobilisation se fait sur des motifs précis dans un contexte qui s'y prête et avec une unité syndicale préalablement recherchée. Rien de tout cela. Il s'agissait en fait d'une protestation à dimension exclusivement politique et  de récupération des luttes actuelles. Suite ci-dessous

                                                                                    Jean Claude Hiquet 1er juin 2018

Sous les pavés la marée basse
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STORA. 68 et après

« Comment a-t-on pu atteindre un tel niveau de déliquescence, cinquante ans après, du “soleil” de 68 au crépuscule du PS ? » se demande Benjamin Stora. De cette question est né ce livre, écrit en témoin et historien. Stora appartient en effet à ce cou- rant de l’après-68 qui, après s’être engagé dans l’extrême-gauche trotskiste, est entré au parti socialiste. 
Au delà des souvenirs et des anecdotes surprenantes, ce livre offre une analyse éclairante sur la façon dont le parti socialiste a d’abord «absorbé» les aspirations de 68 à changer la vie, avant de les étouffer. Pour finir lui-même à bout de souffle. Quatrième de couverture.

1er Mai 2018: 2 syndicalismes irréconciliables.
 

Et oui. Nous y voila. Aussi bien dans les luttes récentes que dans cette journée du 1er mai, on ne peut que le constater avec regrets: Il y a bien 2 syndicalismes irréconciliables. L'un se met à rêver d'un mai 68 nouvelle formule avec "la convergences des luttes" tandis que l'autre ne veut pas en entendre parler et lutte pas à pas pour obtenir de nouvelles avancées.

Le syndicalisme réformiste veut négocier des conventions collectives favorables aux salariés, et ne craint pas les restructurations si elles permettent un plus pour les ouvriers. Le syndicalisme politique pose les problèmes en terme de droits acquis à défendre ou de libre concurrence à refuser. Il est à craindre que ces 2 syndicalismes perdent comme ont perdu les 2 courants politiques de la gauche, "irréconciliables". Le PS quand à lui abrite 3 sensibilités: suivre le syndicalisme politique, suivre les réformistes, ou alors accompagner un syndicalisme unitaire là ou il se manifeste, sinon procéder selon l'histoire de chacun. 

Voila qui explique pourquoi Macron peut durer,  contre toute attente. 

                                                                                   Jean Claude Hiquet 1err Mai 2018.

Pétition aux parlementaires
 

Mesdames, Messieurs,

Vous serez prochainement amenés à vous prononcer sur la proposition de loi portant « sur la protection des savoir-faire et des informations commerciales non divulgués (secrets d'affaires) contre l'obtention, l'utilisation et la divulgation illicites ». 
Ce texte est la transposition d'une directive européenne adoptée en 2016 malgré les mises en garde des ONG, des syndicats, des journalistes et l'opposition massive des citoyens. 
Lire la suite ici et signer la pétition. 
Regarder la video adressée par Elise Lucet. C'est un appel à ne pas laisser les lobbies imposer leur loi du silence, aux journalistes, et à leurs sources.     REGARDER ICI.

Un mouvement social ... introuvable

 

Nul ne peut affirmer ce que deviendra la grève perlée des cheminots. Ce qui est certain en revanche, c'est que se jouent en ce mois d'avril les perspectives d'un mouvement social mis en échec en 2017.

Philippe Martinez joue gros, lui qui avait vu dans la journée du 22 Mars 2018 une répétition générale. Sud-Ouest du 29 le cite: "En 68 c'est parti comme cela". Ce n'est pas exact et l'histoire n'est jamais du copié-collé.(Voir article Mai 68 irrécupérable).

Suggérer une comparaison entre la manif des fonctionnaires et la contestation de la hiérarchie universitaire à Nanterre est démagogique. S'il y a un mai 2018 ce sera, peut-être, un mai de la sécurité tout au long de la vie, avec un plus de démocratie participative. C'est en tout cas une préoccupation qui vient du tréfonds de la société.

 

Depuis 2017, et la tentative de Mélenchon de mainmise sur le mouvement social, la mobilisation ne prend pas. En effet, l 'idée d'un front uni Syndicats/Partis suggérée par JLM jetait par dessus bord la tradition syndicale française. C'est en fait un retour en pire aux anciennes idées qui établissaient de fait, une "courroie de transmission" entre CGT et PC. Installer ce type de confusion a affaibli le mouvement en 2017. JLM semble par ses silences l'avoir compris aujourd'hui. Pourvu que ça dure!

Par contre, on ne parvient pas réellement à l'unité syndicale, fondée sur des mots d'ordre simples et mobilisateurs. La surenchère est toujours de mise dans le cercle fermé des réunions intersyndicales et il ne faut pas se faire doubler par Mélenchon. Faire radical serait porteur et démontrerait une vraie garantie de défense réelle des salariés. Il y a des élections professionnelles cet automne et l'image donnée compte. Donc on présente des listes revendicatives à n'en plus finir mélangeant cheminots, fonctionnaires, étudiants... afin de rassembler le plus possible. En réalité c'est le contraire qui risque de se produire.

 

Il serait indispensable de proposer des manifs et une mobilisation sur 2 ou 3 objectifs à négocier et ainsi permettre à un rapport de force de se muscler. Dans cette configuration c'est le mouvement social rassemblé qui serait en mesure de proposer un ordre du jour pour des négociations. On est à des années lumières de tout cela quand le secrétaire général de la CGT annonce des manifs non décidées en commun sur des contenus non partagés. L'unité syndicale est-elle vraiment souhaitée? On est loin du compte et la "Bataille du rail" ce rempart ultime à défendre bec et ongle, ne peut constituer seul, le socle, induisant unité, mobilisation et perspectives globale. En ce début avril on a un mouvement social qui ne se cherche même pas, et qui reste introuvable.

 

Aujourd'hui la CGT semble tout miser sur un bras de fer dans le conflit SNCF et ne cherche pas une unité d'action sur des mots d'ordre unificateurs.

Un statut pour tous ai-je même entendu. Ceci veut dire, défendre les acquis de chaque corporation. Ces démarches n'ont aucun débouché unitaire.

Par contre , des intersyndicales élargies au monde associatif concerné, pourraient proposer des mesures contre la précarisation généralisée à laquelle nous assistons.

Alors pourrait s'enclencher un mouvement inédit. Inédit? le seul point commun avec 68.

 

                                                                               Jean Claude Hiquet 04/04/2018

MAI 1968. Irrécupérable. Un patrimoine à visiter.

 

A partir de novembre 1967, 6 mois d'agitation étudiante et aussi ouvrière, de façon sporadique (SAVIEM Caen par exemple), puis un mois de grève générale. Aucun secteur de la société n'échappe à la contestation. Et, la peur du vide aidant, on aura un vote massif pour les gaullistes (Droite et centre droit) aux législatives de juin.

 

Mai 68 a été adoré, proclamé, arboré comme un étendard, mais aussi dénigré comme le mal absolu. En Mai 68 on est 50 ans après le verrouillage de la gauche par la pensée communiste, dans une société fermée, alors que tout semblait accessible. Tout était cadenassé, irrespirable, alors que semblait à portée de manif un avenir d'émancipation. Et voila que les manifestants demandèrent tout et davantage. "Soyons réalistes demandons l'impossible" disait un slogan dont l'auteur parait-il est Che Guevara.

Beaucoup a été obtenu par les jeunes, par les salariés, et pour la condition de la femme. Quelque jugement que l'on porte, après juin 1968, rien ne sera plus comme avant .

La suite ci dessous

1968. Un patrimoine à visiter.
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SUR MAI 68
« En 68, on n’a pas pris le pouvoir, on a pris la parole ! »  Lire Ici

Lire avec intérêt  avec intérêt l'intervention de Patrick Rotman dans Paris Normandie du 11-04-2018.
Mai 68. Avec deux livres, dont une BD, le documentariste raconte 68 et se veut lucide. Ce mouvement, « unique et terminé », qu’il faut « regarder en historien », a permis à la France « de se déboutonner ». Patrick Rotman rappelle que les étudiants voulaient des réformes, pas une révolution.

 

     Pouvoir d'Achat qui augmente: Mensonges, Com et enfumages. Cherchons l'erreur.

Dessin Permavenir

 

     Il parait que le pouvoir d'achat augmente. Ah!. Personne ne s'est rendu compte, enfin pour l'immense majorité des Français. Pourtant c'est largement répété par des communicants qui incarnent il parait le "Nouveau monde". Ils osent tout et donc aussi démontrer l'indémontrable. C'est de l'enfumage permanent.  Lire la suite ci-dessous

 

Pouvoir d'achat. Mensonges
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Réclame

Rendez vous

 -  Vendredi 17  Août. Bayonne.  Visites guidées.. Programme des visites guidées.

-  Vendredi 17 Août. Musée basque et de l'histoire de Bayonne.Ouvert tous les jours de 10h à 18h30.(20h30 le jeudi) Tarifs

+ Du 30 juin au 30 Novembre. GAUR, 1966. L'art basque sous le franquisme: Avant-garde et résistance. L’exposition réunit pour la première fois  les huit artistes du groupe Gaur (Aujourd’hui) créé en 1966 à Saint-Sébastien 

+ De juillet à septembre en salle Xokoa, une exposition originale consacrée aux passages du Tour de France en Pays Basque depuis 1906
+ Tous les jeudis de juillet et d'août (sauf le 26 juillet), le musée basque est en gratuité de 18h30 à 20h30 

.- Vendredi 17 Août.  Expo métiers d'art. Cloître de la cathédrale. Jusqu'au 24 Août.

Une trentaine d’artisans d’art sélectionnés par le GAAPA (Groupement des Artisans d’art des Pyrénées Atlantiques) vous feront découvrir leur talent et leur créativité au sein de ce lieu magnifique.

-  Vendredi 17 Août. Bayonne. Festival "Paseo". ICI. Jusqu'au 28.
-  Vendredi 17 Août. After 8. 8 rue Pannecau. 21h, Sarah Okin est une jeune auteur-compositeur et interprète de Bayonne. Influencée dès son plus jeune âge par des artistes tels que Cabrel, Zazie, Pink et Coldplay, elle vous propose de venir découvrir son univers.

TARNOS

Bayonne 

Musée basque

ANGLET. Gasconha. Michel Iturria jusqu'au 16 Septembre.

DIDAM Expo 

MUSEUM. Plaine d'ANSOT. Bayonne. Prolongé jusqu'au 16-09

LUNA NEGRA Bayonne

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