Jean Claude Hiquet | D'ici à demain
Jean Claude Hiquet | D'ici à demain

Site, inventaire politique personnel. Etats des lieux et des mémoires pour penser demain.

JC Hiquet Juin 2017 après Big-Bang.

 

LIENS A REGARDER

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Fondation Jean Jaurès. pour le progrès et la démocratie dans le monde. Terra Nova, laboratoire d'idées progressistes.L'observatoire des inégalités pour regarder notre société en face. Avec un regard sur l'INSEE, sur l’Observatoire français des conjonctures  pour quelles alternatives économiques

Papiers faits à la main

   http://jeanlouisfauthoux.wordpress.com      Jean Louis Fauthoux       jl.fauthoux@gmail.com  

Margot Wallström, ministre des affaires étrangères de Suède,(2014-2019), féministe, à Biarritz pour commenter un documentaire sur son passage au gouvernement.


Le 23 janvier le FIPADOC* projetait à Biarritz, le film suédois "The féminister". Il s'agissait de l'histoire de Margot Wallstrôm ministre des affaires étrangères de ce pays, qui a été filmée durant 4 ans. Elle est connue pour son féminisme ardent, son esprit acéré et empathique. Nous la suivons lors de difficiles négociations avec l'Arabie saoudite, Israël ou la Corée du Nord, ou en campagne pour disposer d'un siège au conseil de sécurité. 

Ce film montre aussi la vie politique en Suède et des élus au travail, leur "parler vrai", leur simplicité et leur sens du service de l'intérêt général. On est à des années lumières de la vie politique en France. 

Margot Wallstrôm (au centre de la photo) était présente à Biarritz pour un échange passionnant avec la salle. 50 mn pour réconcilier avec la politique et montrer que le rôle des élus peut avoir du sens.

                                                                                                      Jean Claude Hiquet. 24-01-202
* Festival international de la production audiovisuelle documentaires.

Retraites: Les gagnants sont les premiers de cordée pour le moment. Seule une mobilisation permettra un nouveau système juste.

 

Je n'ai pas pour habitude ici de "coller “à l'actualité mais la réforme des retraites est à un tournant. On peut affirmer d'ores et déjà qu'un nouveau système verra le jour, à la fois universaliste et individualisé donc proche du parcours de chacun. Il sera bâti sur les principes "d’unicité, d'universalité et de solidarité et géré par les bénéficiaires eux-mêmes". C'est ce qui était indiqué à la libération, et qui reste toujours la volonté des syndicats réformistes.
Mais on en est loin tant les gagnants, sont les "premiers de cordée". Ils voient leurs possibilités de "capitalisations" renforcées. Seule une mobilisation permettra la naissance d'un nouveau système juste
Cette mobilisation semble aujourd'hui impossible, les gauches syndicale et politique semblent pour le coup irréconciliables et incapables d'incarner une alternative.

 

RecRecul tactique du gouvernement.
Le mouvement social aujourd'hui n'a plus d'autre objectif que la grève elle même et une radicalisation sans perspectives. 
Il reste la négociation à venir, qui aura besoin d'un soutien solide de l'opinion, face à un patronat rétrograde et un pouvoir qui cherche à toute force à intégrer des marqueurs de droite comme l'âge. 

En fait le premier ministre n'a opéré qu'un recul tactique sur l'âge pivot.

En effet, ce qui est retiré, sous conditions d'accord de la commission de financement au 30 avril, c'est le retrait de l'âge pivot pour la période 2022/2027. Pour la suite, les mesures d'âge d'équilibre sont prévues dans le futur système, ce qui est un contre sens total, pour une configuration fondée sur la durée de cotisations.

 

ÉquEquiités. Patrimoine des derniers de cordée
Le futur système est justifié, par la formule: "Pour tous, le premier euro touché vaut cotisation d'où égalité". Ceci est répété inlassablement par les inconditionnels de LREM. Comme si le premier euro pour les uns n'était pas le 500ème pour les autres. Bref le chemin de l'équité sera long  à trouver. Il y faudra un combat de tous  y compris de FO et de la CGT qui, il faut l'espérer, viendront négocier ce futur système.
Avec la réforme Hollande/Touraine la durée de cotisation sera déjà de 43 ans pour une retraite à taux plein, ceci progressivement pour 2030. Il est difficile d'aller au delà. 

Il faut de la justice sociale et de la solidarité réelle. La retraite est le patrimoine de ceux qui n'en ont pas et donc tout nouveau système doit être financé par tous proportionnellent aux revenus acquis. Ainsi la retraite sera le patrimoine des derniers de cordée.

 

Un  Un nouveau système réparateur
Ceci implique imagination et courage si l'on veut un système qui emporte l'adhésion. Ce nouveau système devra être réparateur des injustices de la vie et donc il devra atténuer les écarts de revenus amplifiés durant la vie professionnelle.

Quelques mesures paraissent incontournables

+ Une vraie solidarité et donc le financement devra concerner tous les revenus avec un déplafonnement maximal des cotisations ce qui implique de revenir sur les mesures récentes en particulier fiscales favorisant le système par "capitalisation". Il faudra associer l'ensemble des revenus et utiliser une CSG vraiment généralisée comme c'était, selon Rocard, sa vocation première.

La prise en compte de la pénibilité : les quatre critères de pénibilité (risques chimiques, port de charges lourdes, postures pénibles, vibrations) écartés en 2017 doivent être enfin pris en compte pour permettre à plus de 600 000 personnes supplémentaires de partir plus tôt à la retraite (métiers du bâtiment, des travaux publics, de l’agroalimentaire, de la santé…)

La pénibilité sera corrélée au nombre de points acquis. Si un âge d'équilibre est négocié il devra être variable et aussi corrélé à la pénibilité. 

Un minimum de pension pour une carrière complète plus élevé. Le projet prévoit 1000€, ce qui est en dessous du seuil de pauvreté (1041 €). Parvenir à un revenu minimum des retraités significatif,  est aussi un objectif de solidarité. Ne pas oublier d'encadrer les "Retraites Chapeau" ainsi que les cumuls variés observés fréquemment.

Sécuriser les transitions vers le nouveau système implique du temps et des compensations. C'est le cas pour les régimes spéciaux actuels ainsi que pour nombre de professions.

 

Le nouveau système aura une gestion paritaire. Démonstration est faite que les partenaires  sociaux sont aptes à gérer pour peu que les pouvoirs n'obligent pas à des impératifs impossibles.

                                                                                            Jean Claude Hiquet 17-01-2020

 

Mobilisations Retraite. Pour un autre système, juste et réparateur

 

La retraite doit être considérée, comme le patrimoine de ceux qui n'en ont pas. C'est le droit le plus inaliénable légué par les luttes anciennes. Il nous vient des corporations et chacune s'était organisée avec plus ou moins d'efficacité jusqu'à la création d'un système unifié au lendemain de la 2ème guerre mondiale. C'est le nôtre aujourd'hui. 

C'est un système par répartition, les actifs cotisant pour les retraités.

Mais on n'est pas passé d'un système éclaté à un système unifié, sans garder la marque et les reflets du monde tel qu'il était en 1945: un secteur salarié et public dominant, un secteur rural très nombreux mais peu concerné, comme les femmes travaillant peu et votant pour la première fois en 1945. Les fonctionnaires av aient leur régime depuis 1853.

On a conforté des régimes spéciaux, choix politique correspondant aux nécessités de la reconstruction et aux aspirations à un mieux vivre. Il y en a 10 en fait: SNCF sous statut, EDF/GDF, Notariat, RATP, Marine, Mines, Banque de France, Opéra, Comédie Française, Port autonome de Strasbourg. D'autres se sont rajoutés. Ceci est la traduction de choix datés. 

Ils ne peuvent plus être ceux d'aujourd'hui. Aujourd'hui, les femmes travaillent et perçoivent une pension inférieure de 40% à celle des hommes. Le monde rural perçoit très peu et le secteur salarial est en nette perte de vitesse. Notre société est  éclatée en "Archipel" selon Jérôme Fourquet. Elle est à réparer, et les Retraites doivent aussi répondre à un monde d'"Apartheid social". Elles doivent permettre à celles et ceux qui ont peu, de mieux vivre leur 3ème âge.

 

La longue histoire des régimes de retraites est devenue aujourd'hui un système amplificateur d'inégalités. Renforcer son financement conduira mécaniquement à le rendre encore plus injuste. 
C'est une réforme structurelle qui est souhaitable pour parvenir, après des transitions plus ou moins longues, à un régime de retraites universel.

 

Une mobilisation d'importance est en cours. Ses mobiles sont variés. On trouve à la fois:
- Un ras le bol des inégalités, des précarités, des pauvretés qui se transmettent.

- Un refus d'un nouveau système de retraites par points ou autre et une refus de toute modification globale donc une validation du système actuel.

- Une addition de mobilisations catégorielles ou professionnelles qui de fait revient à une défense des "régimes spéciaux".

- Une revanche syndicale après l'épisode "Gilets jaunes" et les mobilisations désastreuses de 2018.

- Des revanches politiques du type "Tous contre Macron" avec un FN qui appelle au mouvement et un PS oubliant ses propres mesures qui appelle aussi ses sympathisants à rejoindre les manifestants.

Quoi qu'il en soit  une pression forte et rassemblée est souhaitableElle devra  trouver des mobiles unificateurs, pour une négociation future. On est loin du compte pour me moment.

 

Quelles négociations?

Les réformes paramétriques, votées par la gauche et par la droite sont en cours de réalisation. Le système est en voie d'équilibre financier. Si des ajustements sont nécessaires, la solidarité entre les régimes actuels peu y pallier. Et oui n'en déplaise au Président du Sénat qui défend "bec et ongle" la "cagnotte" sénatoriale. Un minimum de fraternité des élus ne ferait pas de mal dans un contexte de défiance à l'égard des "politiques".

C'est une réforme globale qu'il convient de préparer pour l'avenir, en mettant en place un système universel de retraite réparateur d'injustices. Cette refondation garantira un patrimoine en particulier à ceux qui n'en ont pas.

Quelques pistes:

- Renforcer les cotisations en les déplafonnant et en élargissant leurs bases à tous les revenus.

- Prendre en compte une situation terrible des salaires en les augmentant dans le privé et le public. 75% des Français sont pour une réforme systémique, mais s'ils soutiennent le mouvement c'est parce qu'ils n'en peuvent plus de leur pouvoir d'achat.

Réparer les injustices de la société: Réduire, pour les retraites, sensiblement, l'écart entre ceux qui touchent le plus et les autres, parvenir à un minimum de pensions équivalent au SMIC. Prendre en compte les accidents de la vie.

-  Faire converger les systèmes actuels (tous) vers un système universel  avec des transitions variables selon les situations, en fonctions des pénibilités qui feront l'objet d'un diagnostic partagé.

 

Ces pistes ne sont pas les seules. 
La mobilisation actuelle n'est pas explicable par la seule question des retraites. Elle est aussi contestation de toutes les élites qui feraient bien de devenir plus exemplaires. Elle est aussi revendication d'un "pouvoir de vivre" qui échappe à beaucoup trop de nos concitoyens.
                                                                                   Jean Claude Hiquet. 3-12-2019

Laïcité, lutte contre les discriminations: La gauche ne sait plus où elle habite. 

 

Le 10 Novembre avait lieu cette manifestation qui avait pour objet la lutte contre l'Islamophobie. Il y avait ce mot d'ordre unique d'inspiration religieuse. Cette gauche, qui va de Médiapart au porte parole du PC,  a appelé à y participer. C'est une gauche, en théorie laïque, mobilisée avec un tel mot d'ordre? Bizarre. Il n'y avait que 400 personnes à Toulouse selon la Dépêche. Comment en est-on arrivé à galvauder une situation qui aurait dû rassembler largement contre le racisme?

La raison de ces rassemblements, c'était l'attentat odieux contre la Mosquée de Bayonne et contre des croyants présents sur les lieux. Ce n'est pas l'Islamophobie qu'il convenait de mettre en avant pour rassembler mais simplement le racisme et le fanatisme* avec une grave attaque contre la laïcité de la part d'un ancien candidat aux départementales du front national.

 

Il fallait mettre en avant les valeurs de la République, qu’il convenait de défendre comme ce fut  le cas à de nombreuses reprises: Défense de la laïcité notre bien le plus précieux, et lutte contre les discriminations. 
Au lieu de cela, le 10 Novembre, les organisateurs ont voulu donner aux mots d'ordre une inspiration qui a conduit à des comportements pour le moins suspects, jusqu'à parfois remettre en cause la laïcité. Qu'allait faire la gauche dans cette galère? Incompréhensible que le leader d'un grand syndicat ait pu cautionner par sa présence cette manifestation? 
La gauche ne sait plus où elle habite.

Et oui. Laurent Joffrin a pu écrire un éditorial intitulé " La gauche de la gauche est-elle laïque?. Il n'y a pas de lois liberticides en France au regard de la laïcité. C'est le contraire et toutes les religions sont concernées.

 

Le PS a enfin choisi une orientation claire, celle de la République et de ses valeurs, sans en rabattre. Il était temps. Depuis "SOS Racisme" et la mise en avant du "droit à la différence" on en était souvent, de fait, dans le compromis au nom de la tolérance. La campagne présidentielle de Hamon était du "même tonneau". Le récent communiqué* du Bureau national refusant de participer au 10 Novembre témoigne d'un positionnement clarifié. Et comme l'a indiqué Julien Dray "Parler d’islamophobie, c’est tomber dans le piège".

En réalité les débats d'aujourd'hui sont une résurgence des débats tranchés en 1905. A l'époque le  catholicisme avait critiqué la laïcité. Léon XIII indiquait:«Exclure l’Eglise de la vie de la nation, des lois, de l'éducation, de la société domestique serait 1 grave et pernicieuse erreur».


Mais il n'est plus temps de relancer ces polémiques dans la gauche qui doit se ressaisir et affirmer comme le philosophe Henri Peña-Ruiz, proche de La France insoumise, qui a déclaré cet été que "l’on avait le droit d’être islamophobe" comme d'être "cathophobe" ou "athéophobe". Et qui affirme dans le dernier Marianne "il est temps d'arrêter de concéder aux revendications religieuses une préséance sur les lois de la République. Bref, il est grand temps de sauver la laïcité".

                                                                             Jean Claude Hiquet 24-11-2019
* Document contenant le texte de Voltaire du dictionnaire philosophique, sur le fanatisme + Le communiqué du BN du PS 

Fanatisme. Dictionnaire philosophique. VOLTAIRE. Communiqué BN PS
Laicité. Voltaire.BN PS.pdf
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Pour donner à chacun le pouvoir de vivre.

Enfin un document qui peut préfigurer ce que pourraient être les orientations d'une gauche de gouvernement, qui n'existe pas à quelques jours du scrutin européen. Chacun  a préféré tenter de faire prospérer sa boutique. Les apprentis boutiquiers ont remplacé les personnalités responsables qui manquent cruellement. Voir le site

Ce pacte du pouvoir vivre est une première étape: "Un pacte pour l’humain et pour l’humanité́. Un pacte pour tous et pour la planète. Un pacte du pouvoir de vivre, aujourd’hui et demain, dans la dignité́ et le respect, un pacte qui nous engage tous".  Il contient des propositions à mettre en chantier et représente un engagement pour les 19 organisations signataires. JCH. 03-04-2019. Le texte peut être téléchargé ici.

Je mets ici un texte de 2010, dans un moment de débats à la mairie de Tarnos. Il me paraît  d'actualité. JCH.
 

L’eau un bien « premier »*

 

Par rapport à l’eau si les questions des structures ou sociétés de gestion se posent il convient aussi d’engager la réflexion du point de vue du citoyen-consommateursur les tarifications proposées et la qualité du service.

Si d’une part on affirme que l’eau est un « bien premier »impératif pour la vie même ce qui est vrai, on ne peut pas par ailleurs considérer que sa tarification ne tienne aucun compte des disparités de revenus. Au fond, il s’agit, aussi dans ces domaines, de « marqueurs de gauche »qu’il convient d’activer.

La tarification de l’eau les tarifications de l’énergie
La loi LEMA de 2006 permet  des tarifications choisies à compter du 1erjanvier 2010. Aujourd’hui le tarif comprend 2 parties, une part fixe égale pour tous et une part variable qui voit le prix du m3 baisser quand la consommation augmente. Il faut savoir donc, que plus on consomme d’eau, moins on la paye cher.

Ceci est une aberration du point de vue écologique, une injustice qui voit mettre sur un pied d’égalité des familles que tout oppose sur le plan des revenus. La gauche se doit de tenir compte des précarités extrêmes existant en France pour que la tarification de l’eau soit réellement juste. Etant donné que, comme le dit Danielle Mitterrand, « l’eau pour tous, c’est l’eau pour tous ceux qui peuvent payer », une gratuité partielle, comme le propose la Coordination Eau Île-de-France pourrait être une alternative viable.

 

Il serait possible :


-   D’indexer la part fixe par personne sur les revenus du foyer. Les communes savent pratiquer cela pour les prix des repas dans les restaurations scolaires. Il n’y a aucune difficulté de mise en œuvre. C’est une question de volonté politique.

-   Pour la part variable, de faire en sorte que, les 20 premiers m3 d'eau annuels et leur assainissement, par personne, soient gratuits. Au delà le service serait payant. Il serait même progressif, mais dans un sens inverse à celui d’aujourd’hui: plus vous consommez, plus vous payez, et dans un premier temps, strictement proportionnel.

      Nous réalisons ainsi une forme d’équité et une mesure écologique de lutte contre le gaspillage.

Les services publics sont indispensables à chacun. C'est un droit inscrit dans la constitution.

Nous pouvons en faire un droit réelpour chaque individu en instituant un forfait de base gratuit pour tous. L’eau est un bien premier, de survie. Comment après un tel constat partagé, ne pas en tirer les  conséquences ? La politique serait donc à ce point écartelée entre mots et actes ? 

Ce qui est montré pour l’eau est généralisable.IL convient donc de se prononcer pour des tarifs progressifs inversés de l'eau, de l'électricité, de l'assainissement, des ordures ménagères, et pour un forfait de base gratuit pour tous.

                                                                                       Jean Claude Hiquet 01-02-2010

* Certains éléments notés proviennent de mises en œuvre partielles, en cours en Ile de France ou en Midi Pyrénées.

Réclame

Rendez vous

 

-  Vendredi 21 Février. Luna négra. 20h30. Jusqu'au samedi 22. " Un macchabée dans la baignoire". V. Charval, J. Husser, A. Camus, T. Marchand, E. Perrot. Maxime s'apprête à recevoir chez lui une nouvelle conquête ... Quand, soudain, on sonne à la porte.
-  Vendredi 21 Février. Maison des associations. Glain. 15h. Des femmes dans leurs atours

(Collection Gramont XVIe- XXe siècle). Olivier Ribeton, Conservateur en chef du Musée Basque et de l’histoire de Bayonne
-  Samedi 22 Février. Bayonne. 11h place Lacarre – 11h40 Halles, rue Bernadou.

Baionan Kantuz est une invitation à chanter un programme de chants populaires basques en musique. Un livret de paroles est mis à disposition sur place.

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TARNOS. Saison culturelle 2019-2020
Tarnos 2019-20 DVCS programme culture 20[...]
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Luna Negra

DIDAM                                  

Muséum. Plaine d'Ansot. Exposition temporaire

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