Jean Claude Hiquet | D'ici à demain
Jean Claude Hiquet | D'ici à demain

 Inventaire politique personnel. Etats des lieux et des mémoires pour évoquer demain

JC Hiquet Juin 2017 après Big-Bang.

 

LIENS A REGARDER

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Fondation Jean Jaurès. pour le progrès et la démocratie dans le monde. Terra Nova, laboratoire d'idées progressistes.L'observatoire des inégalités pour regarder notre société en face. Avec un regard sur l'INSEE, sur l’Observatoire français des conjonctures  pour quelles alternatives économiques

Une gauche réformiste, à mettre en chantier, pour demain

La manière de s'opposer pour la gauche réformiste, déterminera sa crédibilité. Si c'est une opposition systématique, qui veut défier Macron, en refusant de participer au moindre progrès pour un mieux être de chacun, elle sera balayée aux prochaines échéances. Et Mélenchon ne tiendra pas le manche. JCH 14-07-22 

Papiers faits à la main

   http://jeanlouisfauthoux.wordpress.com      Jean Louis Fauthoux       jl.fauthoux@gmail.com  

    La commune de Paris, sujet tabou de la République ....  ICI

   Fiasco des Allées Shopping à Ondres ...   Dossier à consulter   ICI

Bouclier protecteur pour eau, gaz, électricité
 les difficultés de vivre  ont, pour beaucoup, fortement progressé.

L'énergie va augmenter grave, dans un contexte d'explosion des inégalités. Il est plus que temps de promouvoir un "bouclier eau-énergies" qui va accorder gratuitement à chaque foyer, un minimum pour le chauffage, le gaz, l'électricité et l'eau. Au delà de ce bouclier protecteur, droit pour tous, les tarifs seront progressifs.  
JCH 03-10-21

Assemblée nationale: Batailles de boutiquiers. Le groupe le plus responsable gagnera les prochaines législatives

Qui a gagné? Macron de façon relative.

Le groupe "Renaissance" n'a pourtant pas crié victoire il pensait  à une majorité absolue pour le Président.

Tous les autres groupes ont dit leur satisfaction, malgré des résultats très faibles, hormis l'extrême droite qui la joue en discrétion et qui a pourtant multiplié par 10 le nombre de ses députés. Il ne faut pas faire peur et se crédibiliser pour une alternative.

Pour ce qui est de la gauche le Sénateur Malhuret indique "D'autres croient avoir gagné parce qu'ils n'ont pas compris qu'ils avaient perdu". La gauche NUPES est sévèrement battue (Le pire résultat en siège sous présidence adverse depuis 1945) mais, elle dit le contraire.

Une assemblée inédite sous la 5ème République

En tout cas, on dispose d'une assemblée inédite sous la 5ème République, exception faite pour M Rocard 1er ministre en 1988. C'est au cas par cas, texte après texte, qu'il faudra trouver un compromis.  
Mais c'est bien la première fois que les 2 oppositions principales, se trouvent aux extrêmes avec, pour gouverner,  des difficultés à "géométrie variable" selon les circonstances.

L'extrême droite qui fait assaut de cravates et d'exemplarité, en quête de respectabilité est prête à des compromis, mais personne ne voudra être accusé d'obtenir la majorité avec les voix du RN.  Sans confondre des périodes, ni faire des associations déplacées tout cela fait penser à cette phrase d'A Camus: "Faites attention, quand une démocratie est malade, le fascisme vient à son chevet mais ce n'est pas pour prendre de ses nouvelles"

   
De l'autre côté de l' échiquier la FI a fait main basse sur la gauche avec la NUPES. Une bataille sans merci est engagée à l'assemblée. Tout est sujet à polémique, de la valeur du SMIC aux cravates indispensables ou pas. Il faut faire du bruit, se montrer aux médias et à l'assemblée "la fin justifie les moyens". Tout sujet est un motif pour mettre en cause le Président. Même la commémoration de la rafle du Vel' dhiv de 1942 en a été l'occasion. Je ne suis pas sûr que ce populisme là, ait une efficacité pour convaincre.

D'ailleurs selon les sujets, ça tangue dans la voilure NUPES. Personne n'a voulu d'un groupe unique, 5 députés socialistes n'ont pas voté la censure, et sur le pouvoir d'achat beaucoup d'abstentions. Les amendements proposés qui sont directement le programme de JL Mélenchon sont de moins en moins acceptés.

 

Il est fort dommage que la gauche s'égare, et ne se focalise pas sur 3 ou 4 sujets comme la mise en place d’une conditionnalité des aides publiques aux entreprises, ou inciter les branches professionnelles à négocier de réelles politiques salariales par exemple. Il convient aussi de contester l’allègement des cotisations sociales et la défiscalisation tout azimut qui peut, à terme, mettent en difficulté nos systèmes de protection sociale. 
Un seul sujet aurait dû unir la gauche, c'est celui d'une contribution exceptionnelle des plus hauts revenus. Contester tout, voudra dire ne contester rien, et il est à craindre que la gauche soit absente de compromis salutaires pour les citoyens.

 

En réalité, c'est le populisme qui a gagné à l'aube de ce quinquennat.
Il a été majoritaire, mais fort heureusement en France il se divise en deux, celui de droite et celui de gauche. 
On a vu pourtant extrême gauche et extrême droite s'applaudir mutuellement à l'assemblée. La liste de ce qui les rapproche est trop bien pourvue. On pourrait citer: la haine de l'Europe, l'anti américanisme, Poutine et l'agression de l'Ukraine, le complotisme, le soutien aux anti vaccin, le jacobinisme et le culte du chef, la démagogie en matière économique et les retraites. 
Inquiétant si une gauche crédible ne se relève pas.

Pour cela il faut arrêter de courir après JL Mélenchon. La NUPES n'est pas le Front populaire. JL Mélenchon appelant à "une grande marche" politique, à l'automne, ne sera pas le centre de gravité de la gauche de demain. Il risque d'en être le fossoyeur.

Pour aujourd'hui il convient d'en finir au Palais Bourbon de cette batailles de boutiquiers. 
Il convient d'opposer les compromis pour l'intérêt général au "toujours plus" permanent. Il faut refuser ce programme ridicule, que serait la radicalité quels que soient les sujets et les contenus. Construire des réponses aux défis de notre temps: la gauche sera jugée à cela. Le groupe le plus responsable gagnera les prochaines législatives.                                                        
  Jean Claude Hiquet 30-07-2022

Le point après les législatives.
Un fait politique éterminant. Une extrême droite qui entre en force comme jamais au Parlement.

"Les loups sont entrès dans Paris"

L’extrême-droite est le premier parti d’opposition à l’Assemblée nationale. Pas dans le cadre d’une dose de proportionnelle, mais bien parce que dans nombre de départements, il a rassemblé la majorité de ceux qui se sont déplacés. Jusqu’à hier, les loups rôdaient dans les bois autour des portes, nombreux mais activement tenus à l’écart. Les murailles se sont écroulées et ils vont ce matin par les rues...etc.
Arthur
Article publié par le site "Sauvons l'Europe"

A lire avec ce lien.

Après "Canossa", quel accord? Le PS? "Oui à l'union. Non à JL Mélenchon" *

 

Olivier Faure sera-t-il le dernier 1er secrétaire du PS? 
+ Du PS parti de gouvernement, autonome et progressiste oui. 
+ D'un "PS" satellisé par la FI, faisant bonne figure en tant qu'obligé de JL Mélenchon, sans doute non.
 

En novembre 2021, après une année de tergiversations O Faure indiquait que "l'Union populaire" était "faite pour les Nuls". Merci pour lui. 

Aux présidentielles, il y eut un score inédit pour JL Mélenchon et la crainte, de disparaître de l'Assemblée nationale pour les autres "Gauches". Mais on oublie au passage que dans les 22% de JLM, il y avait bon nombre de "votes utiles" provenant du PC, du PS, et d'EE. 

Que s'est-il passé du 26 avril au 4 mai? Une négociation sur un programme partagé? Non pas. C'est dans la repentance que PC, PS, et EE sont allés quémander. Ils ont accepté une place en 3ème classe du train lancé par Mélenchon à 20h05 le 24-04: Destination Matignon Montez ou "Partez".

 

Pourquoi cette intégration à la NUPSE? Pour sauver des sièges c'est incontestable. Il y eut devant la Bérézina qui s'annonçait, la crainte de n'offrir aucune perspectives. Dans cette peur du vide, le seul bloc crédible, apparemment, se trouvait être celui de la FI. Et  dans la précipitation, en position défensive, les partis de gauche sont allés, offrir leurs implantations locales à JL Mélenchon qui réalise ainsi l'OPA sur la gauche dont il rêve depuis 2005. Acculés, dans les cordes, les 3 partis de la gauche de gouvernement sont allés à Canossa comme le souligne JM Bouguereau . (Voir ci dessous)

 

Ce n'était nullement une négociation, une co-constructuon. Il s'agissait de vassaux assurant fidélité à leur suzerain.  

La forme que les discussions ont prise, parle d'elle même. Un lieu unique: les locaux de FI. Jamais de discussions collectives car chaque organisation n'a qu'un seul interlocuteur: JL Mélenchon ou ses collaborateurs directs. Il y a autant de textes de compromis que d'organisations. La convergence, le fonctionnement sont donc assurés par  la FI. Cette architecture a une seule clef de voûte: JL Mélenchon. Cette personnalisation à outrance que l'on perçoit de l'affiche dévoilée dès le 24-04, ne serait qu'une question formelle! Non pas. Victor Hugo indiquait avec raison que "La forme ce n'est le fond qui remonte à la surface".


En réalité, ceci n'est pas accepté tel quel par les partis de gauche. J'ai entendu le 2 mai FRoussel répondant à LSalamé qui demandait si l'affiche en question serait la sienne pour la campagne et ce fut un "non" répété en réponse.

Il est clair que l'accord signé à gauche n'est pas programmatique mais à visée exclusivement électorale. Il n'y a que des généralités, y compris sur l'Europe dont l'évocation reste hors sol, déconnectée de la guerre en Ukraine (3 lignes sont consacrées à ce conflit à la fin de l'accord avec le PS).

Dans cet accord je partage l'avis de F Kalfon: "On fait la course à l'échalote de la radicalité. On a perdu d'avance. Aucun de nos 5 présidents de région ne soutient cet accord" 
Consulter le texte complet ci-dessous.

Après "Canossa", quel accord? Le PS? "Oui à l'union. Non à JL Mélenchon" *
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Quand le PS va à Canossa.pdf
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Le nouveau Tsar de toutes les Russies, et même plus, veut réécrire l'histoire et se débarrasser de la démocratie.
Le pire s'est produit en Ukraine. Une grande puissance nucléaire, la Russie est partie pour occuper le pays sinon au besoin le détruire.

C'est la situation internationale la plus gravissime depuis la crise des fusées que Kroutchev voulait installer à Cuba en 1961. Jamais une telle violence ne s'était produite, aux portes de l'Europe, depuis les années 80 et la dislocation de l'ex Yougoslavie.

C'est la guerre. L'impensable se déroule sous nos yeux avec le cortège infini des refugiés, des morts, des destructions. 

L' Ukraine! Quel est ce pays qui a gardé en mémoire les meurtrissures de l'histoire? Comment en est-on arrivé là? Comment en sortir  par le haut si c'est encore possible?                  Voir suite ci dessous

  Jean Claude Hiquet 4-03-2022

Le nouveau Tsar de toutes les Russies, et même plus, veut réécrire l'histoire et se débarrasser de la démocratie.
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Enfants: Camps Moyen Orient.  ACCUEIL

Mairies du Seignanx et Bassin de vie

RECLAMES

Ces mots de Voltaire sont éclairants. Il livre une définition du fanatisme
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BAYONNE

Musée basque et histoire de Bayonne

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