Jean Claude Hiquet | D'ici à demain
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Site, inventaire politique personnel. Etats des lieux et des mémoires pour penser demain.

JC Hiquet Juin 2017 après Big-Bang.

 

LIENS A REGARDER

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Fondation Jean Jaurès. pour le progrès et la démocratie dans le monde. Terra Nova, laboratoire d'idées progressistes.L'observatoire des inégalités pour regarder notre société en face. Avec un regard sur l'INSEE, sur l’Observatoire français des conjonctures  pour quelles alternatives économiques

Papiers faits à la main

   http://jeanlouisfauthoux.wordpress.com      Jean Louis Fauthoux       jl.fauthoux@gmail.com  

Le débat national: Une chance, si jojo la carabistouille négocie du grain à moudre.
 

Le mouvement des gilets jaunes vient de nulle part, mais il signifie souffrance, désarroi, révolte, de celles et ceux qui depuis si longtemps font les bordures du progrès social.Depuis le 17-11-2018, samedis après samedis, les manifs succèdent aux manifs, prenant de court les partis politiques et les syndicats. A cette occasion les violences indignes qui se sont produites n'ont pas empêché la popularité de la contestation de se maintenir.

 

Le débat national proposé par Jojo la carabistouille est une réponse à ces actions après des mesures prises insuffisantes. Pourquoi Emmanuel Macron ne serait il pas appelé Jojo? Les mots ont un sens et des connotations. Jojo est l'égal d'Emmanuel ou de Edouard. Notre président devrait le savoir et éviter les tonalités méprisantes de certains premiers de cordée qui ne connotent que mépris et ne provoquent que méfiance ou même haine en retour.

Comment se fait il qu'un esprit si talentueux se laisse aller à des formules de café de commerce (ils ont leur charme) du style "Les Corses sont paresseux" ou les "Gascons sont menteurs"? Ce sont parfois les "Sachants" voulant faire "gens d'en bas" qui ainsi ne montrent que leur instinct de supériorité. Un président "ne devrait pas dire ça" mais plutôt faire revivre de vieux mots comme carabistouille qui dit bien ce que ne devra pas être le débat national.

En réalité, ce débat, réponse au rapport de force installé en France par le mouvement "Gilets jaunes" est une chance...si selon une vielle expression utilisée souvent par le leader de FO, André Bergeron, il y a du "grain à moudre". Du grain, c'est à dire des mesures concrètes de progrès social, "à moudre" c'est à dire permettant une plus grande responsabilisation de chacun. 

 

Nul ne connaît encore la manière de conclure le débat. Si c'est une synthèse présidentielle avec une panoplie de mesures annoncées par l'Elysée ce sera un ratage profond. Si c'est à la suite d'un "Grenelle" réunissant les "corps intermédiaires" pour une négociation, ce sera une avancée significative.

La Gauche devrait s'engager dans ce débat en renonçant à une attitude négative du "tout ou rien". Trop occupée à se compter en vue des Européennes, elle fait la "fine bouche", prend ses distances et ainsi se met d'elle même hors jeu. Elle plonge d'ailleurs dans les sondages en refusant cette culture du compromis négocié, que seul L Berger incarne. Dommage car ce débat devrait être aussi une chance pour la gauche si en situation de rassemblement elle était en mesure de proposer

 

Ce débat est unique sous la 5ème République. De toute façon il fera date comme étant une méthode de démocratie participative peu acceptée à gauche quand Ségolène Royal la proposait en 2007. Un des slogans de Mitterrand était, s'adressant au peuple, "Prendre le pouvoir pour vous le rendre". Jamais mis en chantier.

Le moment démocratique de ce début 2019 devrait permettre d'avancer dans plusieurs directions si du "grain à moudre" résultait de la synthèse de ce débat. Quelques exemples:

-  Un revenu décent pour tous devrait être possible.

-  Une démocratie participative vivante s'articulant avec la démocratie représentative

-  Une refonte de la loi NOTRE au bénéfice des Maires et de la liberté de choix.

-  Une décentralisation véritable renouant avec une promesse ancienne de Macron de "Pacte Girondin"

Il faut bien voir que pour ce qui est de la citoyenneté active, rien ne sera plus comme avant. La gauche, habituée depuis si longtemps, aux compromis d'appareils ferait bien de s'en apercevoir.

                                                                                        Jean Claude Hiquet 6-02-2019

Gilets jaunes. Les "spontex" de 2018. La "force citoyenne"
 

Qui sont les gilets jaunes? Probablement les plus inquiets, défavorisés, les plus intrépides de la strate basse des classes moyennes. Mais soutenus par quelques "bobos" ou "bourges" pleins de compassion. Tous les partis politiques traditionnels ont multiplié les efforts pour prendre leur train en marche.

Leur mouvement est inédit dans la période contemporaine. Ce sont les "Spontex" de 2018. Ce terme caractérisait, en 68, ceux qui prônaient l'expression spontanée "des masses"comme on disait à l'époque. Ils refusaient tout encadrement et se trouvaient tenus à distance par, en particulier, le service d'ordre de la CGT. Ils étaient une infime minorité.

La comparaison avec 1968, s'arrête là. En 68, le mouvement partit (Autour d'organisations telles que l'UNEF)  d'une jeunesse étudiante favorisée. éprise de liberté qui devait affronter une société archaïque. La jonction avec les syndicats et le monde ouvrier était souhaitée et eut lieu dans un second temps. Mais sur le plan politique ce fut le "parti de l'ordre" qui l'emporta fin juin, après une dissolution de l'assemblée.

Aujourd’hui nous avons à faire aux "spontex" qui "ne sont rien"selon le bon mot de notre président. Et ils veulent "être tout" maintenant. C'est l'expression de cette France marginalisée, "d'en bas", qui explose en cette fin 2018. 

Ce mouvement, peut être "une chance". C' est "Macron" qui l'a affirmé. Et voila que chacun tente de surfer sur cet épisode "Gilets jaunes". Mélenchon fonctionne comme au bon vieux temps et en est devenu pathétique quand il a appelé à de nouvelles manifs samedi dernier ou quand il affirme que le programme des gilets jaunes est quasiment le sien. Le PS ne recule devant rien en appelant à des référendums, comme si cette procédure lui était coutumière en étant aux responsabilités.

La récupération ne fonctionnera pas. Ce qui peut fonctionner, c'est, enfin, le renouvellement du logiciel d'une gauche qui se prononce enfin pour la fin des privilèges privés ou d'Etat. C'est à cette condition que la connexion avec la société se fera. Et puis " L'ordre juste",  "Les citoyens sont aussi experts de leur propre vie", " la force citoyenne", la "Démocratie participative" c'est parlant aujourd'hui ,non!

                                                                                                Jean Claude Hiquet  20-12-2018

Les mesures Macron, confirment une société de ségrégation.
 

Et oui, il existe bien 2 vitesses , 2 mondes qui ne se côtoient plus depuis longtemps. La gauche a laissé faire cela. Les Frances "d'en haut et d'en bas "disait Raffarin. s'ignorent. Pas les mêmes fréquentations, pas les mêmes grandes écoles,  même pas les mêmes écoles primaires, pas les mêmes quartiers ou lieux de résidence... et pas les mêmes espérances de vie.

Et, il y avait une France qui gouvernait, celle d'en haut, et l'autre qui se taisait ou s'abstenait lors des élections. A Evry on vient d'élire un député, avec moins de 20% de votants.

Comme l' indique Jérôme Fourquet (Article publié sur le site de la fondation Jean Jaurés: "1985-2017: Quand les classes favorisées ont fait sécession") nous vivons dans une société de ségrégations confirmée année après année.

Après le mouvement des "Gilets jaunes", les récentes mesures  Macron inscrivent dans le marbre cet état de fait.  
Une redistribution en direction des moins favorisés s'opére dans les classes moyennes et n'impacte nullement la France d'en haut. Macron a conforté les premiers de cordée, en assurant qu'on ne toucherait pas à leurs privilèges. Pour les autres une redistribution très spéciale est prévue: on ne prend pas à ceux qui ont le plus mais aux classes moyennes par le biais du budget de l'Etat. " Charité bien ordonnée commence par soi-même, les "premiers de cordée" ne sont pas concernés. C'est bien une redistribution à l'intérieur des classes moyennes et défavorisées qui est prévue.

Fort heureusement, il est des personnes dignes, certes très minoritaires, qui affirment " Nous les gagnants du système, on peut payer"

Ne pas toucher aux privilèges du privé ou d'état restera la grande faute de "Jupiter". C'est pour cela que les soubresauts de cette fin d'année n'en sont qu'à leur début.       
                                                                           Jean Claude Hiquet  20-12-2018
        

Reconstruire le pacte démocratique pour bâtir une société plus juste

"Nous devons reconstruire notre pacte social autour des valeurs de justice et de fraternité" : Tel est le message porté par les places de la République, collectif dont fait partie France Nature Environnement et qui regroupe des syndicats de travailleurs et d’étudiants, des associations de l’éducation populaire, de défense de l’environnement et de lutte contre l’exclusion, et des mutuelles.
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Dans le Macronisme il y a de la jungle libérale et du réformiste autoritaire avec une charité bien ordonnée ...

 

Le Macronisme est une forme de gaullisme. Rien à voir avec le personnage historique "De Gaulle" mais tout à voir avec une gouvernance qui avait pour ambition de diriger le pays au delà des partis , ou avec tous, sauf les extrêmes. C'était une autre forme de "Et droite et Gauche" et de condamnation des "jeux " d'appareils et du "système des partis" dénoncés par De gaulle. Il s' agit en fait d'un Bonapartisme du 21ème siècle.

On est entré dans le 'tout libéral" sur le plan économique et dans une mondialisation assumée cadre dans lequel on peut gagner. Ainsi la fiscalité prévue prépare cela avec des premiers de cordée chouchoutés pour faire de la France un de leur terrain de jeu favoris........  Lire la suite plus bas

Dans le Macronisme il y a de la jungle libérale et du réformiste autoritaire avec une charité bien ordonnée ...
Dans le Macronisme il y a du libéral réf[...]
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Coupe du monde. Rassemblements. Partages. Nation. Et la fraternité...
 

Comme en 98 après la finale, le dimanche 15-07 au soir, l'unanimité s'est réalisée pour fêter la victoire des bleus. Il y eut un besoin collectif de se retrouverdevant l'écran pour partager les mêmes émotions, les exprimer dans la rue ensuite, en s'y rassemblant en masse. Une nation s'est retrouvée. Par patriotisme qui est l'inverse des nationalismesqui ont fait déraper certains dans des propos douteux que Obama à cru bon de rectifier.  Lire la suite ci dessous

 

Rassemblements Fraternité
Rassemblements Partages Nation Fraternit[...]
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Sous les pavés...la marée basse... et le désert du côté de la gauche de gouvernement

 

Cette "marée populaire" du 26 Mai? Une marée basse plate. Une déception à la mesure inverse de son annonce tonitruante. Un flop. Pire, un recul pour l'ensemble du mouvement social. Le rapport de force en a pris un coup au soir du 26 et le gouvernement s'en est d'autant trouvé renforcé.C'était la gauche en manif et en "répétition générale" d'un avenir meilleur? Réponse non et inexact.Affirmer cela, c'est suicider la gauche. 

La gauche de gouvernement est autre, et bien davantage.

60 organisations présentes devaient constituer un plus pour le nombre et l'audience. Le contraire s'est produit. On a oublié qu'une mobilisation se fait sur des motifs précis dans un contexte qui s'y prête et avec une unité syndicale préalablement recherchée. Rien de tout cela. Il s'agissait en fait d'une protestation à dimension exclusivement politique et  de récupération des luttes actuelles. Suite ci-dessous

                                                                                    Jean Claude Hiquet 1er juin 2018

Sous les pavés la marée basse
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STORA. 68 et après

« Comment a-t-on pu atteindre un tel niveau de déliquescence, cinquante ans après, du “soleil” de 68 au crépuscule du PS ? » se demande Benjamin Stora. De cette question est né ce livre, écrit en témoin et historien. Stora appartient en effet à ce cou- rant de l’après-68 qui, après s’être engagé dans l’extrême-gauche trotskiste, est entré au parti socialiste. 
Au delà des souvenirs et des anecdotes surprenantes, ce livre offre une analyse éclairante sur la façon dont le parti socialiste a d’abord «absorbé» les aspirations de 68 à changer la vie, avant de les étouffer. Pour finir lui-même à bout de souffle. Quatrième de couverture.

1er Mai 2018: 2 syndicalismes irréconciliables.
 

Et oui. Nous y voila. Aussi bien dans les luttes récentes que dans cette journée du 1er mai, on ne peut que le constater avec regrets: Il y a bien 2 syndicalismes irréconciliables. L'un se met à rêver d'un mai 68 nouvelle formule avec "la convergences des luttes" tandis que l'autre ne veut pas en entendre parler et lutte pas à pas pour obtenir de nouvelles avancées.

Le syndicalisme réformiste veut négocier des conventions collectives favorables aux salariés, et ne craint pas les restructurations si elles permettent un plus pour les ouvriers. Le syndicalisme politique pose les problèmes en terme de droits acquis à défendre ou de libre concurrence à refuser. Il est à craindre que ces 2 syndicalismes perdent comme ont perdu les 2 courants politiques de la gauche, "irréconciliables". Le PS quand à lui abrite 3 sensibilités: suivre le syndicalisme politique, suivre les réformistes, ou alors accompagner un syndicalisme unitaire là ou il se manifeste, sinon procéder selon l'histoire de chacun. 

Voila qui explique pourquoi Macron peut durer,  contre toute attente. 

                                                                                   Jean Claude Hiquet 1err Mai 2018.

Un mouvement social ... introuvable

 

Nul ne peut affirmer ce que deviendra la grève perlée des cheminots. Ce qui est certain en revanche, c'est que se jouent en ce mois d'avril les perspectives d'un mouvement social mis en échec en 2017.

Philippe Martinez joue gros, lui qui avait vu dans la journée du 22 Mars 2018 une répétition générale. Sud-Ouest du 29 le cite: "En 68 c'est parti comme cela". Ce n'est pas exact et l'histoire n'est jamais du copié-collé.(Voir article Mai 68 irrécupérable). Suite ci-dessous

Un mouvement social introuvable
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     Pouvoir d'Achat qui augmente: Mensonges, Com et enfumages. Cherchons l'erreur.

Dessin Permavenir

 

     Il parait que le pouvoir d'achat augmente. Ah!. Personne ne s'est rendu compte, enfin pour l'immense majorité des Français. Pourtant c'est largement répété par des communicants qui incarnent il parait le "Nouveau monde". Ils osent tout et donc aussi démontrer l'indémontrable. C'est de l'enfumage permanent.  Lire la suite ci-dessous

 

Pouvoir d'achat. Mensonges
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Réclame

Rendez vous

- Samedi 23 Février. Luna 20h15. François Petit. Serge Lopez. Ce duo est un condensé de plaisir communicatif, où sensibilité et frissons ne vous empêcheront en rien de taper des pieds et des mains pour accompagner ces deux compères dans leurs explorations et interprétations des Musiques du Monde

-  Mercredi 27 Février.  Luna négra 20h15. Patrik Cottet-Moine. Spectacle Visuel Humour & Café-théâtre. Un pur bonheur que d’accueillir à nouveau cet artiste ovationné sur toutes les scènes de notre planète. Un spectacle à découvrir en famille !- Vendredi 1er Mars. Journée sur la maladie d'Alzheimer. Matin CONFERENCE-DEBAT / 9h – 12h –« La maladie d’ALZHEIMER : comprendre, soigner, accompagner » Pr Marie SARAZIN -Après-midi 14h – 16h30 –« La tête qui tourne et la parole qui s’en va »Béatrice GURREY -

DAX – Atrium Théâtre -Cours Maréchal Foch - Entrée gratuite. Nombre de places limité / Uniquement par inscription à : contact@arc40.fr 

Tarnos

Bayonne 

Musée basque

DIDAM

LUNA NEGRA Bayonne

Muséum. ANSOT. Expo. Jusqu'au 2-06-2019

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