Jean Claude Hiquet | D'ici à demain
Jean Claude Hiquet | D'ici à demain

« On est socialiste à partir du moment où l'on a cessé de dire : " Bah ! C’est l'ordre des choses ; il en a toujours été ainsi, et nous n'y changerons rien ", à partir du moment où l'on a senti que ce soi-disant ordre des choses était en contradiction flagrante avec la volonté de justice, d'égalité, de solidarité qui vit en nous. ».

Léon Blum

"Leur absence de pensées les empêchent de prendre conscience que la crise de la gauche vient aussi de l'absence de pensée" Edgar Morin. 14-07-2017

Européennes 2019: Réplique du Big Bang de 2017. Gauche hors jeu. PS à terre...Reconstruction....

Le duo de tête des européennes était attendu. Pas uniquement parce que Mélenchon avait depuis janvier appelé à battre Macron, ou parce que ce dernier a relevé le défi, en l'installant avec le FN. Il y a bien dans la société, depuis longtemps le clivage repli/ouverture qui se superpose sans s'y confondre, au traditionnel Droite/Gauche. C'était notamment apparu lors du référendum sur le traité en 2005.

A ce moment là tous les ingrédients de la division à gauche étaient déjà présents. La déroute des présidentielles a encore accentué cet émiettement en boutiques, pour donner aux européennes un bilan calamiteux.
Le PS est à terre et ne le reconnait pas
. On s'auto réconforte et vogue la galère. Prendre ses désirs pour la réalité. De Dray à Faure on y est allé dans la rengaine "La gauche est majoritaire dans le pays en additionnant les voix" comme si c'était pertinent ou possible en l'état. Non bien sûr.

On a aussi  entendu des propos calamiteux, comme un "ouf" de soulagement. "On a faitmieux que les 5%permettant d'avoir des élus". C'est dire la hauteur du niveau d'ambition espéré. Ou dans une autre version "On a fait mieux que les sondages le disaient".

Et même nos chers landais toujours plus à "gauche" que tout le monde y sont allé de leurs propos déplacés, un brin chauvins de surcroit. "On a mieux fait que dans les autres départements". La belle affaire. C'est une véritable déroute subie dans les Landes. Le PS n'y obtient que moins de 2 fois moins de voix que LREM ou que le FN. Chercher de l'optimisme dans ces résultats relève au mieux de la vieille "langue de bois" déplacée.

Le PS et la gauche sont donc à terre. Et qu'entend-on? Rassemblement. Et voila le cycle infernal des demandes-refus de négociations d'appareil, reparti. De toute façon dire "Rassemblement" comme une incantation ne sert à rien. D'autant que Jadot se prend pour le nouveau "phare" de la gauche et cultive aussi à la "Macron" le refrain connu du "Droite et gauche". Le rassemblement ne peut plus être une affaire d'appareils.

Il doit procéder des citoyens eux mêmes. Encore faudrait-il leur proposer une fédération de la gauche à adhésion directe avec une double appartenance possible. C'est à une véritable reconstruction qu'il faut procéder, sinon la galaxie Macron est installée pour longtemps.

                                                                                                        Jean Claude Hiquet 9 juin 2019

La gauche ses choix et dérives face aux gilets jaunes.
 

Le mouvement des gilets jaunes est passé de revendications classiques sur le pouvoir d'achat en novembre 2018, à un mouvement politique profond, soutenu encore par une majorité de la population. Les revendications sont variées et les moyens utilisés ont largement installé un climat de tension. On est passé, après le filtrage des routes à des actes violents: incendies de péages, pillages de magasins ... avec l'agrégation au mouvement de minorités prônant la casse. On a eu enfin avec la tentative d'envahissement d'un ministère, les menaces de mort visant des élus, les agressions de journalistes, un tournant radical dangereux pour notre démocratie.

Dans cette situation les gauches sont largement dépassées. Au début ce fut l'étonnement, l'incompréhension, devant, pour la première fois, des manifs  venant de "nulle part", ou devant un refus de négociations ou de représentations. Aujourd'hui on va du durcissement du conflit souhaité par tous les moyens au souhait prochain de négociations après la participation au débat voulu par le pouvoir.

 

La gauche de gouvernement, a pris ses distancesavec certains "gilets jaunes" tout en tentant d'exploiter les thèmes mis en avant, comme la démocratie participative, le pouvoir d'achat et la justice sociale. Elle reste claire pour dénoncer les violences, car pour cette gauche, la fin ne justifie pas les moyens.

Au contraire la gauche protestataire, autour de JL Mélenchon souhaite clairement une amplification radicale du mouvement, en minimisant les agressions variées, rappelant les minorités agissantes des années 30 ou les "spontex" des années 70. Prendre le train "gilets jaunes"en marche quelle que soit les formes prises par le mouvementsemble être l'orientation de cette "gauche". La confusion populiste avec l'extrême droite constitue une pente dangereuse. Ainsi Hamon suggère que Mélenchon " a quitté les rives de la gauche".

 

Aujourd'hui, face à la stratégie de la tension prônée par le mouvement  actuel, il convient d'oser affirmer les valeurs d'une gauche responsable. Non la fin ne justifie pas les moyens. Il n'y a qu'une légitimité c'est celle issue des élections. Il faut donc défendre la république et ses représentants démocratiquement élus. Refusons le grand soir rêvé ou une insurrection citoyenne. Refusons le tout ou rien et cette stratégie de la tension qui se profile.

Il convient donc de prôner une participation active aux débats proposés qui devront être suivis d'une négociation générale. Débats organisés aussi par les mairies de gauche en alertant les citoyens. Notre démocratie a bien besoin de respirations nouvelles avec des conseils citoyens. Pensons à la phrase de Camus. « Faites attention, quand une démocratie est malade, le fascisme vient à son chevet mais ce n'est pas pour prendre de ses nouvelles. »
                                                                                    Jean Claude Hiquet 13-01-2019

 

Gauche et PS. Proposer ce que l'on ferait au gouvernement, et ne pas proposer ce que l'on ne ferait pas. Gagner en crédibilité.

 

La gauche éparpillée aujourd'hui, en courants et chapelles, en vieux partis ou en groupes autour de projets personnels (Chez Mélenchon Hamon et Macron) n'est plus identifiable. Pourtant si on ajoutait toutes ses forces, son score atteindrait la majorité.

Les électeurs ont déserté, et pas uniquement depuis 2017, des appareils fossilisés, des pratiques politiques hors sol ou des discours déconnectés des citoyens, sans parler de l'exemplarité qui a largement fait défaut.

Il manque aujourd'hui cruellement une gauche de gouvernement. Comment la définir? Elle ne peut être que dans le possible à réaliser, et la transformation de la société dans la justice et la protection. Elle ne peut pas être dans le slogan ou la démagogie. Une véritable gauche de gouvernement, pour gagner en crédibilité doit proposer uniquement ce qu'elle réaliserait après le retour au pouvoir. 

 

Dans de nombreux domaines aujourd'hui, son discours reste démagogique, exclusivement revendicatif

Prenons pour les jeunes. Le vieux discours mobilisateur contre la sélectionest repris sans discernement, comme si par enchantement toute sélection pourrait disparaître. C'est bien la gauche qui a inventé le tirage au sort? Commençons par reconnaître cette imbécilité et tenons un discours de vérité visant à dire que toute candidature pour toute discipline ne pourra pas être acceptée pour tous. Il faudra bien une méthode d'orientation, parfois contraignante, efficace, à mettre en place. Dénonçons au passage les sélections par l'argent et par l'échec qui sont les pires pour la jeunesse.

Sur les institutions il en est de même. Gagner en crédibilité consistera  évidemment à approuver ce sur quoi les socialistes étaient d'accord comme le non cumul des mandats dans le temps ou une dose de proportionnelle qui n'empêche pas le scrutin majoritaire de jouer son rôle. Cessons avec les outrances du "coup d'état social", d'un parlement qui n'existerait plus, et d'une dictature en train de s'installer. Reconnaissons l'immobilisme de la gauche sur ces sujets et proposons des nouveautés, acquis de la campagnes de 2007 comme la participation ou les jury citoyens.

Le raisonnement pourrait être le même pour l'école, la mise en concurrence dans les transports, les moyens pour les collectivités, ou l'Europe.

La gauche ne peut pas mélanger allégrement revendication de type syndical et mesures gouvernementales. Mélenchon divise la gauche en poursuivant ce vieux mythe d'une seule force unifiée qui contesterait et serrait appelée à gouverner. Les syndicats et les partis ne sont pas dans les mêmes champs d'action. Assumons en permanence cette différence, sinon qui peut accepter, qu'un jour aux responsabilités, avec la gauche, un syndicat aurait pour tache d'expliquer aux salariés les réformes en cours? Ce ne serait plus notre République.

 

La gauche doit aux citoyens vérité et courage. Elle doit retrouver le gout d'une contestation positive et affirmer quedéfendre les acquis ne peut être un projet. Il lui faudracasser la spirale infernale de la métropolisation qui enrichit et de la "ruralisation" qui appauvrit. Sur le "séparatisme social" on regardera avec intérêt l'article de Jérôme Fourquet pour la fondation Jean Jaurès. Une gauche qui transforme dans la justice et l'efficacité voila les enjeux mais d'abord il convient de gagner en crédibilité. 

                                                                                           Jean Claude Hiquet 4 juin 2018.

Oui à un parti social-démocrate franco-allemand

2 Echecs électyoraux en France et en Allemagne. Le SPD a choisi d'intégrer une grande coalition.Les options sont différentes. Maios il es possible d'amorcer une nouvelle ambition pouyr l'Europe. Pourquoi pas un parti social démocrate franco- allemand? JCH 20-03-2018

Voir le sujet ici.

 

Un mouvement social ... introuvable

 

Nul ne peut affirmer ce que deviendra la grève perlée des cheminots. Ce qui est certain en revanche, c'est que se jouent en ce mois d'avril les perspectives d'un mouvement social mis en échec en 2017.

Philippe Martinez joue gros, lui qui avait vu dans la journée du 22 Mars 2018 une répétition générale. Sud-Ouest du 29 le cite: "En 68 c'est parti comme cela". Ce n'est pas exact et l'histoire n'est jamais du copié-collé.(Voir article Mai 68 irrécupérable). Suite ci-dessous

Mouvement social introuvable....
Un mouvement social introuvable.pdf
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PS. Devenir un pourvoyeur d'idées indispensables à la gauche

          Voila  revenu le temps d'avant congrès au PS.
 Le cycle "Epinay" de 1971, s'est fracassé dans le big bang de 2017. Rocard avait imaginé dès 1993* une alternative au PS et à la gauche. Nous y sommes, probablement, dans ce qu'il faudrait réaliser aujourd'hui.

Nous avons une situation comparable à celle de 1958. La "Molletisation" du parti marqué par le grand écart entre les mots et les actes, n'avait pas résisté à l'arrivée du "Ni gauche - Ni droite" version De Gaulle. Aujourd'hui, de la même façon, l'échec du quinquennat Hollande et le ridicule de la primaire ont précipité l'implosion du PS face à Macron, ce nouveau "Bonapartiste". Suite ci dessous

   

Pourvoyeur d'idées indispensables à la gauche
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Saison 2 du "Baron noir"...Pour le PS un électrochoc sinon rien. 
 

Le "Baron noir" fiction diffusée par Canal +, bien avant les présidentielles, avait pour thème les turbulences du PS. Il était montré, l'exercice du pouvoir par les socialistes, ses difficultés, les manœuvres diverses et variées, les luttes de personnes et les ambitions démesurées, les opérations de déstabilisations du concurrent potentiel, bref, tout ce qui concerne la cuisine politicienne.
Cette fiction assez percutante, plaisante à regarder , donnait une vision de la politique certes éloignée des grandes valeurs mais malheureusement, correspondant à la réalité. Suite ci dessous

Saison 2 du "Baron noir" et PS.
Le baron noir.pdf
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Najat Vallaud Belkacem ne sera pas 1ère secrétaire du PS et on la comprend

Le PS n'a pas de solution, après le suicide collectif, que fut le quinquennat Hollande. Raffarin peut s'amuser par ailleurs en soulignant son souhait pour l'ancien président qu'il ait "des circonstance atténuantes" dans le bilan qui sera instruit.

Les responsables et les plus connus des dirigeants ont fui le navire après l'avoir eux mêmes désarmé. Quand les frondeurs  ont voté la censure de leur propre camp il ne fallait pas être grand clerc pour affirmer que les électeurs imposeraient la sortie à tout ce beau monde irresponsable. Et tout ça, pour certains, pour arrêter la politique.Consternant.

 

Les gauches étaient bien irréconciliables. Hamon en est à sa deuxième boutique en 6 mois et Valls renonçant à son propre mouvement intégra "En Marche". C'est dans la logique de leurs itinéraires, l'un étant proche de Mélenchon par son positionnement, l'autre de Macron par ses idées. Valls et Hamon ont partagé l'idée, un temps, que le PS était encore un tremplin pour une victoire à la présidentielle. Ils ont participé à la primaire pour cela et là ils se sont lourdement trompés. Mélenchon et Macron, eux, avaient compris très tôt que les partis traditionnels, tellement déconsidérés, ne pourraient être porteurs d'avenir.

C'est ce que vient de comprendre Najat Vallaud Belkacem. "L'avenir de la gauche dépasse et de très loin la question de l'appareil socialiste" indique-t-elle à l'obs du 4 janvier. Elle quitte aussi le navire mais en reprenant un combat culturel perdu depuis longtemps. Il est vrai qu'il faut commencer par là.

 

Cette décision est je crois plus lourde de conséquences qu'il n'y parait. Le PS se retrouve , pardon pour les Le Foll, Valaud ou autres Dray ou Morel, sans personnalités de premier plan. Il parait même que Hollande est à la manœuvre. Bref en coulisse on s' activerait comme autrefois. Ils n'ont pas encore compris comme cet élu qui entortille les textes pour justifier des oublis dans les déclarations de patrimoine. La transparence est la règle, ils ne parviennent pas à s'y faire. Comme cet ancien ministre de Mitterrand contrôlé dans le train, pensant toujours que pour lui, les transports étaient encore gratuits. Il s'estime "humilié" lorsque le contrôleur lui dresse un PV. 

 

Najat Vallaud Belkacem a bien saisi les enjeux et commence par s'impliquer à travers une maison d'édition dans le débat d'idées. Celle qui fut la porte parole de Ségolène Royal en 2007, qui pensait qu'il convenait "d'ouvrir portes et fenêtres" dans un parti déjà vermoulu depuis longtemps, aurait pu donner allant et dynamique à un nouveau rassemblement. Mais on comprend sa décision.

Au lieu de cela c'est un club de réflexion qui, au mieux, émergera du prochain congrès du PS. Pourquoi pas mais il faudra bien s'inscrire dans les nouveaux rapports de force et il conviendra de s'appuyer sur les forces vives qui existent encore dans les régions et auprès des élus locaux                  
                                                                                      
Jean Claude Hiquet    7 Janvier 2018.

 

Refondation du PS

Les adhérents et les sympathisants étaient sollicités  pour faire des propositions en vue de la réflexion collective.Voila ci dessous le texte que j'ai envoyé il y a quelques jours. JCH. 10-09-17.

Impératif de commencer par audits financier et politique du parti. Rien ne sera crédible sans cette première phase.

Créer un parti d'avenir, passe par des ruptures par rapport au passé sur 7 points:

Faire dans le « Mieux d’Etat ». En finir avec l’Etat jacobin et permettre une vraie décentralisation qui ira jusqu’à la démocratie organisée dans des territoires, bassins de vie. Ceci passe par une transformation progressive des départements qui ne correspondent pas aux bassins de vie.

+ Organiser le parti en fonction de la vie réelle et non de la vie administrative datant de 1790. Les fédérations devront donc correspondre aux bassins de vie. Remplacer le fonctionnement du parti marqué par le centralisme démocratique par la mise en œuvre du principe de subsidiarité.

+ Introduire partout le couple Liberté/Responsabilité. Cela vaut pour l’Education nationale avec liberté pédagogique dans un cadre donné comme cela vaut dans l’entreprise. Favoriser une société du contrat. Se réapproprier la thématique de la liberté.

+  Combattre les précarités et réaffirmer une volonté de justice qui deviendra vraiment un paramètre universel. Chaque mesure n'est prise que si elle permet un plus de justice et un plus de liberté.

+ Retour à la case citoyen par une refondation de la démocratie à tous les niveaux. Donc, mise en place progressive de conseils citoyens. C’est la seule façon de mettre un terme à l’emprise idéologique de la droite.

+ Ne pas en rabattre sur la laïcité et sur l’égalité Hommes /Femmes. Créer les conditions permettant à notre société de donner du sens au mot « Fraternité ».

+ Faire de l'Europe notre horizon, notre " Nouvelle frontière". Donner tout son sens à la formule de Victor Hugo terminant un propos « En un mot, les États-Unis d’Europe. C’est là le but, c’est là le port. » (29 août 1876).

Voila des éléments non exhaustifs d’un chemin car, comme disait Jaurès " C'est en allant vers la mer que le fleuve reste fidèle à sa source". JCH

Réclame

Restaurant solidaire. Participez à sa mise en route.. 

Rendez vous

-  Mercredi 20 Novembre    Jusqu'au 23. Luna négra. 20h15. "Sous les jupes". Philippe Elno. 

Christiane 60 ans et Valérie 40 ans partagent un bureau dans une entreprise de transports où les routiers sont des routières ... Coup de cœur Avignon
-  Jeudi 21 Novembre. Musée basque. 18h. Conférence. Les grottes ornées du Pays Basque. Diégo Garate Université de Cantabrie.

-  Vendredi 22 Novembre    Conférence  Musée basque. 15h.Les couleurs dans la nature

Éric Guiho, Directeur du Muséum d’histoire naturelle de Bayonne  

 -  Samedi 23 Novembre. Miusée basque Jusqu'au 5-01. Olentzero, messager de la lumière

Une exposition qui donne un éclairage sur la légende du charbonnier Olentzero.

Landes  - Tarnos - 

TARNOS. Saison culturelle 2019-2020
Tarnos 2019-20 DVCS programme culture 20[...]
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Bayonne 

Musée basque

Luna Negra

DIDAM                                  

Muséum. Plaine d'Ansot. Exposition temporaire

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