Jean Claude Hiquet | D'ici à demain
Jean Claude Hiquet | D'ici à demain

MESURES GOUVERNEMENTALES

Allocations chômage: Faire les poches des chômeurs et des  avancées qui restent symboliques

 

Nous regarderons les mesures prises mais il convient d'abordd'être précis sur les chômeurs

Quels sont leurs revenus réels? Comment vivent-ils? Dans la précarité et la marginalisation.Le chômage choisi est une fable de la droite la plus réactionnaire. L'immense majorité ne peut rien contre son chômage et se trouve à la merci d'un accompagnement de la collectivité. L'immense majorité cherche un emploi introuvable.

 

Qui sont les chômeurs? Ce sont les derniers de cordée comme si dans la société il fallait considérer que certains sont moins égaux que d'autres. Il y a pourtant égalité de droits et de devoirs...en droit. 

Les chômeurs sont pour la majorité d'entre eux au dessous du seuil de pauvreté. Un sur deux se retrouve à moins de 860€ par mois. "Ceux qui cumulent un salaire et une partie de leur allocation ont un revenu global moyen de 1 260 euros (dont 550 euros d’allocation) par mois", indique l'Unedic.

 

Ils sont les plus démunis de notre société........C'est à eux qu'on fait les poches.

C'est donc à une population déjà exténuée par la vie qu'on va faire les poches. Déjà la lettre de cadrage du pouvoir  pour les négociations de l'assurance chômage exigeait plus de 3 milliards d'économies.

Et au final, pour parvenir à cet objectif, l'acquisition des droits à indemnités va être plus difficile. A partir du 1er novembre pour ouvrir les droits il faudra avoir travaillé 6 mois sur 24 contre 4 sur 28 précédemment et en outre pour des prolongations il faudra travailler 6 mois au lieu de 1. C'est un sacré coup dur pour les "journaliers" d'aujourd'hui travaillant 15 jours pendant le mois. A cela ne correspond aucune compensation digne de ce nom.

 

Des avancées qui restent symboliques

Pour faire croire qu'il y a un semblant de justice sociale on va opérer une dégressivité des allocations pour les cadres touchant au dessus de 4500€ par mois. Très peu d'économies y seront réalisées. Le Bonus/ malus pour les contrats courts qui est une bonne mesure sera finalement encadré et limité à certains secteurs.

Les avancées qui concernent de nouveaux droits pour les démissionnaires après 5 ans de travail dans une entreprise, ainsi que l'extension de droits aux indépendants sont largement symboliques.

 

Le véritable enjeu sera celui de l'accompagnement des demandeurs d'emploi. On en est au stade des promesses. Les embauches prévues dans ce cadre seront-elles effectives? Il y a ici matière à contrôle par les partenaires sociaux, et à mobilisation unitaire si cette option est encore d'actualité. 

                                                                                                  Jean Claude Hiquet 27-06-2019

Réduire le gaspillage alimentaire

Article publié par IRCANTEC retraitecomplémentaire publique

 

Si certains pays connaissent la malnutrition voire la famine, la France fait face à un autre problème : celui du gaspillage alimentaire. Mais alors, combien de kilogrammes de déchets jetons-nous par an et surtout comment réduire ce gaspillage ? Nos informations et conseils.

La France et le gaspillage alimentaire.....Quel pourcentage d’aliments pensez-vous jeter chaque année ? Le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt a la réponse. Ainsi, les Françaises et les Français mettent à la poubelle en moyenne 21 % des aliments qu’ils achètent soit 6,5 millions de tonnes de déchets alimentaires par année.

Loi asile et immigration : la fin du macronisme ?

Site Sauvons l'Europe

Pour déjouer les pronostics et se faire élire Président de la République, le candidat Emmanuel Macron avait su amalgamer plusieurs traditions politiques que le bipartisme maintenait séparées : la social-démocratie et le social-libéralisme du côté gauche de l’échiquier politique, le centre chrétien-démocrate et enfin, du côté droit du spectre politique, la droite libérale et humaniste. L’europrogressisme est un dénominateur commun de ces traditions, à l’exception de celle de la droite libérale, d’où le soutien exigeant apporté par Sauvons l’Europe à la candidature d’Emmanuel Macron. En outre, la position exprimée par l’ancien ministre de l’économie, courageuse pour un candidat prétendant à la victoire, sur les réfugiés nous avait convaincu.    Lire la suite

Budget 2018: Faire de la France la "nouvelle frontière" des élites.

 

Un budget est la traduction d'une volonté, d'une priorité. Le budget 2018 proposé à la

discussion du parlement, se donne clairement pour but le retour en France des élites qui

faisaient affaires ailleurs. Le gouvernement a l'ambition de faire de notre pays un territoire des plus attractifs, un nouvel Eldorado, une "Nouvelle frontière" pour investisseurs de tout acabit. Suite ci dessous

Le budget 2018. France "Nouvelle frontière" des riches.
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Non, Monsieur Macron, les contrats aidés ne sont pas inutiles

A la recherche d’économies à réaliser, le gouvernement s’est attaqué cet été à différentes mesures sociales, dont les contrats aidés qui aident pourtant des centaines de milliers de personnes à sortir du chômage. Si 459 000 contrats aidés ont été signés par des personnes éloignées de l’emploi en 2016, seuls 310 000 le seront en 2017  et 200 000 en 2018, selon les annonces récentes du Premier ministre. Annonce irresponsable. SIGNER la pétition qui s'oppose à ces mesures.

Quand, soudain, le FMI plaide pour taxer davantage les riches 

Le Fonds monétaire International (FMI) devrait publier une étude qui va faire date: elle promeut une hausse des impôts pour les plus riches. Cette hausse, disent les économistes du Fonds, ne remettra pas en cause la croissance. Au contraire même, c’est l’inégalité excessive qui la pénalise, a expliqué Christine Lagarde, directrice générale dans un discours à Harvard...

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Macron à la télé: De bons diagnostics...Les solutions?....A revoir

 

Le rendez vous télévisé de Macron était intéressant dans la forme, avec parfois un contenus précis, propre à alimenter les réflexions. Tout ceci, ne peut qu'échapper à la "vraie" gauche bien pensante, dépositaire de la vraie contestation et qui se doit donc de s'opposer. Elle n'a en réalité qu'une seule ambition, le leadership de son camp.

En réalité, dans l'entretien de TF1 du 16-10 il y eut des évolutions, certes murmurées, des diagnostics étayés, et des pistes que la gauche devra explorer. Suite ci dessous.
Jean Claude Hiquet 19-10-17

Intervention Macron TF116-10-17
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Loi travail: Ni la casse du code du travail ni réforme ambitieuse

La seconde loi travail en moins de 2 ans va être promulguée. Ce n’est pas "la casse du code du travail" indique JC Mailly. Il ajoute " Si le projet n'est pas équilibré, le modèle social n'est pas remis en cause". La CFDT dénonce "trop de dogmatisme" tout en exprimant de vives inquiétudes. Mais Laurent Berger indique "Ce n’est ni la casse du code du travail qui nous avait été annoncée ni la réforme ambitieuse du nécessaire renforcement du dialogue social pour améliorer à la fois la compétitivité des entreprises et le bien-être des salariés que nous aurions souhaitée".

Par contre la CGT et les syndicats qui lui sont proches appellent à une mobilisation vigoureuse l'humanité titre même "une régression historique”. Ce titre est juste si l'on considère que les règles concernant le travail devrait être calquées sur le modèle du fonctionnariat existant en France depuis 1945.

Notre société évolue dans un univers mondialisé, dans des économies tellement interdépendantes que l'enjeu ne peut être autre que de favoriser à la fois une nouvelle croissance, la protection de notre modèle social et la démocratie au travail.

C'est l'enjeu de la nouvelle loi travail. Il y a matière à inquiétudes multiples.

 

L'été 2017 a donc vu le passage d'une concertation appréciée  à une politisation inédite avec cette "déferlante" du peuple sur Paris le 23-09 comme le souhaite JL  Mélenchon. Cette perspective n'est elle pas le plus sûr chemin qui laisse un boulevard au gouvernement? Je le crois.

La nouvelle loi travail a donné lieu à une concertation appréciée. Malgré la procédure par ordonnances on est a cent lieues des précipitations de la loi El Komri. La concertation qui s'est engagée le 9 juin a été qualifiée de "loyale et sincère". Les syndicats ont infléchi de nombreux points par exemple l'hypothèse d'autoriser la négociation collective sans délégué syndical dans les entreprises de 50 à 300 salariés ou sur l'articulation accord de branches et entreprise. Mais aucune mesure dans le sens d'une cogestion paritaire n'est prévue.

 

La nouvelle loi travail à donné lieu par contre à une approbation sans réserves ou si peu de la CGPME. Elle est une réponse à la méfiance quasi systématique de ce patronat à l'égard des syndicats. En effet dans les entreprises de moins de 50 salariés les ordonnances ouvrent largement la possibilité de négocier sans représentant syndical. Dans les entreprises de moins de 11 (un quart des salariés), une validation par référendum suffira, et ainsi sera renforcé le pouvoir unilatéral de l'employeur.

L'instance unique de concertation (conseil économique et social)  crée en fusionnant les structures actuelles pourra se traduire selon les décrets d'application par une perte d'influence des salariés. Ce sera alors une occasion ratée de promouvoir cette décentralisation, cette "libéralisation des énergies" dont le gouvernement se targue.

 Bref de nombreux sujets à préciser auraient mérité unité syndicale pour les faire aboutir avant publication. Ce n'est pas le cas.

 

Mélenchon très tôt a préempté le sujet en annonçant dès juin la mobilisation du 23-09. Martinez a eu beau souhaiter qu'il reste dans son "créneau", rien n'y fera. Sa déclaration qualifiant la loi travail de " Coup d'état social" fait de ces ordonnances une question d'abord politique qui a pour logique une demande de démission du gouvernement. Cette manière de voir fragilise le mouvement syndical et/ou le radicalise inutilement. Ainsi c'est la meilleure chance de Macron d'avoir Mélenchon comme opposant principal instruisant un procès en légitimité.

Au lieu de cela, il eut fallu, des partis de gauche en retrait, une plate forme revendicative syndicale simple, mobilisatrice, autour d'un petit nombre de sujets à négocier et une manif unitaire. Le maximalisme qui a gagné une partie de la gauche, le gauchisme disait autrefois la CGT, la fronde disait-on il y a peu, représentent le plus court chemin pour que les ordonnances telles qu'elles sont soient facilement promulguées.

Et le PS? Il réfléchit. Il pense qu'il faut aller à la manif sans y être. Il a oublié que dans ces situations il convient d'abord de défendre dans le court terme tout le syndicalisme et de proposer pour demain les mesures indispensables pour faire des syndicats les outils puissants de l' émancipation des citoyens.

 

                                                                             Jean Claude Hiquet 5-09-2017

Inégalités...quand tu nous tiens....Faire payer la France corvéable

On ne prête qu'aux riches." Et oui bien sûr l' argent va à l'argent. Sous la gauche et sous la droite cette affirmation tend à se vérifier. Les inégalités deviennent indécentes depuis si longtemps. Ceux qui ont les moyens d'investir dans l'économie sont protégés, (revenus situés autour d'une l'ISF aménagée) et ceux qui sont proches du SMIC ou précaires, ne sont plus socialement utiles et il conviendra de les assister.. Tous les autres ils peuvent payer de la façon la plus inégalitaire qui soit.

 

Inégalités...quand tu nous tiens....En réalité les outils de l'intervention publique sont inégalitaires à tous les niveaux. Chaque fois qu'il y a une augmentation elle est en pourcentage. 2% de plus pour celui qui a 100 c'est  + 2€ et pour celui qui a 500 c'est 10. Voila comment se creusent les inégalités depuis les années 80.

Quand aux 5€ retirés aux bénéficiaires de l'APL,  le procédé est plus juste. Mais cette opération, consistant à faire des poches déjà vides, peut devenir le catalyseur des révoltes à venir.

Les inégalités se retrouvent au niveau des collectivités. Les plus démunies, en principe, sont bénéficiaires du fond national de péréquation des ressources intercommunales et communales. (FPIC). Et,  comme s'il n'y avait pas des zones davantage dans le besoin, l'Agglo pays basque se retrouve bénéficiaire de ce fond à hauteur de 1147705€. Le Seignanx par contre doit y cotiser. Voila un mode de calcul qui interroge. D'ailleurs lors des délibération le président de l'Agglo est allé jusqu'à affirmer selon Sud Ouest "Nous avons des problèmes de riches”. Comme l'affirme l'observatoire des inégalités les écarts de revenus entre les plus pauvres et les plus riches continuent d’augmenter

 

En réalité il s'agit de faire payer la France corvéable.

Dans "le diable rouge" pièce qui retrace les derniers mois de la vie de Mazarin, Antoine Rault fait dire à ce dernier en réponse à Colbert qui veut trouver de l'argent " Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres! C’est ceux-là que nous devons taxer".

Et encore en 1907 le Ministre des finances Caillaux déclare« Faîtes payer les pauvres ! Bien sûr, les riches ont la capacité de supporter des impôts bien plus lourds, mais les pauvres sont tellement plus nombreux »

Nous avons encore dans le logiciel des gouvernants ces réflexes, avec celui des économies imposées à tous, sauf à ceux, les plus aisés, qui sont en capacité de pratiquer "l'optimisation fiscale".

 

L'équité s'est avérée impossible. Le conseil constitutionnel avait d'ailleurs censuré un article de la loi de finances qui instaurait la progressivité de la CSG. Ces pistes là, qui sont celles d'un minimum de justice, ne sont pour le moment pas reprises.

Alors que, d'après les résultats d'une étude menée par Genworth, spécialiste des assurances de personnes, 11,4 millions de Français disposent de moins de 10 euros par mois une fois qu’ils ont payé leurs dépenses courantes (impôts, loyer, gaz/électricité, téléphone et nourriture). Alors 5€ c'est indiffèrent?

Que faire? Une Europe qui protège. Oui. Une France qui fait de même. Mille fois oui. Pour le moment le "Et gauche Et droite", on ne sait pas si, comme on dit dans le Sud Ouest et ailleurs, c’est "du lard ou du cochon". Les "Pigeons" de Macron ont déjà été efficaces, et donc la hollandisation de l'Etat n'est pas impossible.

 

Jean Claude Hiquet 01-08-2017

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